Me voila ! Je sais ça fait longtemps TToTT Et je m'en excuse... je n'avais plus internet et je vivais un calvaire avec ma nouvelle école...
donc j'ai pas pu ecrire comme je l'avais voulu, j'étais stressé jour après jours, mais grace à ma semaine de vacance j'ai pu enfin terminer ce chapitre
^^J'espère qu'il vous plaira
^^ Même s'il n'y a rien de joyeux... TToTT
Bonne Lecture !!
^^ La prochaine fois je vous préparerais un Doujin
^^ A plus
:D
Chapitre 4
Le jugement
Fye dormait sur son lit, à plat ventre, avec sa jolie tête cachée sous son oreiller... comme s'il se protégeait des mauvaises ondes avant qu'elles ne puissent se transformer en cauchemar.
Quand il commença à s'agiter, un bruit assourdissant le sauva de son sommeil lorsqu'il se réveilla brusquement. Il entendit ensuite d'autres bruits qui se suivirent les uns après les autres. Il devina de quoi il s'agissait...
Il se leva, l'air d'être entièrement endormi de sa mauvaise nuit, et se rapprocha doucement de la porte qui l'emmena à la cuisine, il l'ouvrit.
Il y trouva un cuisinier aplatit par plusieurs casseroles en plein sol.
Il cherchait certainement une casserole en hauteur de l'armoire qui lui faisait face, mais tout était tombé. Pris d'un petit élan de panique, il alla rejoindre rapidement Watanuki.
—Watanuki-kun, tu vas bien ?; demanda Fye inquiet agenouillé à coté de lui tout en retirant deux casseroles de sur son surveillant.
Il n'entendit qu'un soupir comme guise de réponse et l'aida à se relever.
Watanuki n'était plus aussi distant envers le blond, il avait apprit à lui faire confiance et il voyait en lui désormais comme un sorte d'ami. Fye l'aida même plusieurs fois en cuisine quand lorsque celui-ci se trouvait être très débordé. Ce qui enchantait le blond, qui s'ennuyait de temps à autres quand il ne pouvait pas être en compagnie du roi provisoire.
Cependant ce matin-là, le soleil venait à peine de se montrer, le cuisinier de la royauté s'était levé bien tôt.
Ce n'était pas la première fois que Watanuki semblait dormir peu, cela faisait presque une semaine que Fye pouvait apercevoir son manque de sommeil qui augmentait jour après jour. Mais il n'avait jamais osé lui demander pourquoi, jugeant que cela ne le concernait pas et qu'il attendrait que celui-ci lui en parle de lui-même. Néanmoins plus il attendait, et plus il se faisait du souci pour le jeune brun.
Et son anxiété s'agrandit lorsqu'il vit l'homme n'arrivant pas à ranger les casseroles dans la grande armoire, il s'empressait trop à vouloir le faire comme s'il était pressé.
Toutefois, Fye comprit qu'il n'allait pas bien et qu'il était stressé... même trop stressé.
Se levant aussi, il l'aida a ranger. Ce qu'il fit très tranquillement et rapidement, puisqu'il fut le seul à avoir rangé le désordre. Watanuki le remercia d'une toute petite voix.
Il le vit ensuite s'approcher de la cuisinière, casserole en main, pour préparer un petit déjeuner dont il avait seul le secret. Mais encore une fois, il avait l'air tellement inquiet qu'il arrivait à peine à faire ce qu'il désirait... ce qui l'énerva de plus en plus vu la rage avec lequel il faisait les choses.
—Il c'est passé quelque chose, Watanuki-kun ?; demanda Fye encore plus soucieux.
—C'n'est juste pas mon jour, c'est tout ; répondit-il en montrant très bien qu'il ne voulait pas dire un mot de plus sur le sujet.
—Tu devrais prendre congé, alors ? Tu as besoin de te reposer...
—Non ! Je n'ai pas que ça à faire !; dit en versant du riz dans la casserole.
Fye savait que le voir en mauvaise humeur était normal, mais cette fois-ci il ressentait quelque chose de peu habituel. Il posa une main doucement sur son épaule, histoire de lui faire comprendre qu'il avait compris qu'il allait mal.
Mais comme il l'aurait deviné, Watanuki le repoussa brusquement. Sauf que par l'étonnement du blond, cette fois-ci il l'avait repoussé avec méchanceté.
Surpris, qu'il resta à le regarder sans bouger, alors que Watanuki regretta son geste.
Fye savait bien que le cuisinier n'aimait guerre les rapprochements, il avait toujours agit ainsi ; que se soit avec lui, Doumeki ou peut-être bien d'autres. Et d'ailleurs... pourquoi agissait-il ainsi, pour se méfier tant des gestes ?
—Je suis désolé ; dit-il en s'inclinant légèrement comprenant l'inquiétude du blond. C'est compliqué...
Watanuki s'assit sur une chaise, il s'était calmé. Rajoutant qu'il ne désirait pas quitter la cuisine. Laissant échapper un long soupir de ses lèvres.
Fye ne put s'empêcher de se poser des questions en ce qui le concernait, mais il lui semblait que l'affaire était assez grave pour en discuter. Néanmoins il voulait lui faire savoir qu'il pouvait lui en parler s'il en ressentait le besoin.
Justement, au moment où il voulait le lui faire savoir, Watanuki s'énerva à nouveau, disant qu'il devait vite se cacher avant qu'on ne vienne le chercher... et qu'il était vraiment idiot d'être venu dans son lieu de travail au lieu de partir avec ses jambes à son cou. Il avait l'air particulièrement angoissé.
Effectivement, plusieurs minutes plus tard, on toqua à la porte – Fye s'étant vite dirigé dans sa pièce afin qu'on ne le voie pas.
Une fois que ceci fut fait, le blond entendit les pas d'une personne – il avait senti qu'ils n'étaient pas plusieurs – rentrer dans la cuisine. Ces pas ne lui étaient pas inconnus. (je vous jure qu'on arrive a reconnaitre ! XD) Et il reconnu la voix du conseiller du roi, Doumeki.
-Kimi... ; commença-t-il suivit d'un silence, comme si celui-ci lui avait coupé la parole, il continua. Hum... Watanuki. On doit y aller.
Watanuki avait fait comprendre d'un geste que Fye était dans les environs.
—Je ne veux pas y aller, que Kurogane se débrouille sans moi ; répondit Watanuki d'une voix tranchante, bien décidé à ne pas l'accompagner. Je n'ai pas que ça à faire !
— Tu dois venir. Tu le sais. Et c'est un ordre du roi.
—Quand je dis que je ne veux pas aller, c'est que je ne veux pas aller ! Que ce soit un ordre ou non !
Fye entendit le conseiller faire un long soupir, tout en murmurant un « idiot ». Il ne savait pas s'il devait continuer à entendre la conversation ou non, il se sentait de trop. Mais avait-il le choix ? Son inquiétude envers son surveillant l'obligea à ne pas se boucher les oreilles.
-Tu peux me comprendre, non ? S'il te plait...
La voix de Watanuki se faisait presque suppliante, comme si ces mots avaient été pénibles à prononcer. Et l'entendre implorer Doumeki était quelque chose d'assez unique.
—Oui, je comprends... je te remplacerais donc au jugement.
Un jugement ? Que voulait-il dire par là ? Watanuki devait-il être jugé ? Non, dans ce cas Doumeki ne l'aurait pas remplacé. Alors qu'est-ce que cela pouvait être ?
—Ca ira ?; demanda le brun aux yeux doré.
—Oui, ne t'inquiète pas... Vas-y avant que le roi ne se mette en colère...
Après quelques longues minutes de silence où Fye ne pouvait savoir ce qui se passait, il entendit Doumeki quitter la pièce.
Il s'en pressa de retourner aux cotés de son surveillant.
Il le retrouva la tête plongée entre ses mains, se cachant surtout les yeux pour ne pas qu'on puisse les voir. Malgré cela, Fye avait compris. Watanuki pleurait.
Il prit un petit tabouret et alla s'asseoir de l'autre coté de la table, face à lui. Et lui parla comme s'il s'adressait à un petit garçon perdu pas loin de se briser...
—Watanuki-kun...
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Le conseiller du roi rentra dans la salle du trône, seul. Ce qui eut pour effet d'avoir un regard foudroyant en sa direction.
—Où est le cuisinier ? Demanda avec froideur Kurogane, assit confortablement.
Ils n'étaient pas seuls dans la pièce. Trois autres personnes étaient présentes elles aussi. Des hommes travaillant pour le roi, ainsi qu'un homme agenouillé au sol à quelques mètres devant le Sire, les mains attachées, surveillé par les deux autres hommes. Et l'ambiance qui régnait dans la pièce semblait assez lugubre et bien silencieuse.
Doumeki s'approcha du roi, essayant d'éviter l'homme qui était à terre du regard, et s'inclina devant lui.
—Il ne pourra pas prendre part au jugement mon Seigneur, son état ne le lui permait pas.
—Je t'avais pourtant dit de le forcer à venir ; dit Kurogane en a un soupir. Comment pourrais-je finir cette affaire sans avoir sa parole ? Retourne le chercher et dit lui que c'est un ordre, compris ? Je n'ai pas toute la journée.
Kurogane se savait dur, mais il avait compris qu'il devait apprendre à se faire obéir, même s'il s'agissait de ses proches. Il n'aimait guerre donné des ordres à son ami, mais il n'en avait pas le choix. Il avait besoin de Watanuki dans la minute qui suivait.
Malgré l'ordre, Doumeki ne bougea pas, faisant bien savoir qu'il ne voulait pas aller le chercher. Il se redressa.
—Je peux très bien le remplacer. J'étais présent ce jour-là.
Sa majesté allait à nouveau refusé mais il changea très vite d'avis lorsqu'il vit les yeux de Doumeki. Ses prunelles dorées s'étaient mise à s'enflammer. Il comprit que ceci était important pour lui. Cependant ce n'était pas son rôle de remplacer le cuisinier, mais il voulait absolument le défendre ; Kurogane n'en était pas surpris, il connaissait bien ce Doumeki.
—Tu sauras garder ton sang-froid ?
Son conseiller hocha la tête et semblait assez heureux de devoir se confronter à cet énergumène qui traine au sol. Comme s'il pouvait venger tous le mal qu'il avait fait à Watanuki. Il ne pouvait en aucun cas laisser cette chance passer...
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—Alors... il y a un procès, c'est ça ?; demanda Fye avec gêne.
—Moui... quelqu'un se fait juger en ce moment même...
Fye se demanda quel genre de jugement cela pouvait-il être. Il comprit aussi ce que faisait Kurogane à cet instant et pourquoi celui-ci s'était énervé quand il était venu le déranger le jour passé, cela devait être très sérieux.
—Je suis sûr qu'il va encore avoir des problèmes à cause de moi...
Cela ne valait pas la peine de préciser de qui il s'agissait. Fye se doutait bien qu'il parlait de Doumeki.
D'après ce qu'il avait entendu derrière la porte, Watanuki avait désobéi à un ordre du roi et il avait peur que son ami paye pour sa propre faute. Il avait le courage d'enfreindre ainsi le roi.
L'étranger ne prit pas la parole, laissant Watanuki libre de continuer ; mais le voir avec des yeux rouges lui faisait mal au c½ur.
—Il doit avoir l'habitude après-tout...avec tout ce qu'il fait pour moi ; murmura le cuisinier en un rire forcé. Quel idiot, qu'est-ce qu'il fait avec un type comme moi... je suis ce qu'il y a de plus insupportable...
Fye eut un petit sourire, c'était la première fois que Watanuki parlait ainsi de Doumeki. Son surveillant était maladroit quand cela le touchait.
—Il doit beaucoup t'aimer, il est toujours à tes cotés. Tu as beaucoup de chance Watanuki-kun !
—Heiinnnnn ?... QUOI ?!! Ca va pas de dire des idioties pareilles ?!
Les larmes laissèrent place à un violant rougissement.
Depuis son arrivée au château, Fye avait compris certains signes concernant la relation qu'avait son ami avec le conseiller du roi. Les voir se chamailler comme un vieux couple, ainsi que les nombres fois où Watanuki essaya de cacher ses rougeurs en sa présence et toutes ces cachoteries qu'ils faisaient derrière son dos... avait bien fait comprendre au blond qu'il n'y avait pas qu'une simple amitié entre ces deux là.
—Vous êtes ensemble, n'est-ce pas ?
Il savait que c'était bien trop personnel, mais peut-être que taquiner le jeune homme lui ferait du bien.
Watanuki alla bien sûr répliquer un franc « non », ce à quoi Fye s'attendait. Pourtant, au moment où il voulait le disputer, il fit un long soupir à la place et s'admit vaincu. Ce qui agrandit le sourire du blond.
—Ca fait longtemps ?
—Tout juste trois mois, quelques jours avant ton arrivé... ; après avoir répondu à une question aussi embarrassante, il s'enflamma, prêt à exploser ce qui fit rire son prisonnier. T'as intérêt à garder le secret, compris ?! Et ne le dit surtout pas au roi ! Imagine qu'il apprenne que son ami d'enfance est avec un homme ?!
—Où est le problème ?; se permit de demander le blond interrogateur.
—Le problème c'est ce que ce genre de relation est très mal vue dans ce pays ! Et encore moins dans un château où tout doit être normal ! Je ne sais pas d'où tu viens mais... !!
—Du calme, je ne dirais rien, si tu es heureux avec cette personne... c'est tout ce qui compte.
Les paroles de Fye réussirent à rassurer le brun qui se permit un petit sourire. Il avait appris à lui faire confiance, malgré l'énorme rumeur qui s'acharnait contre lui. Le blond s'était toujours montré gentil avec lui.
Puis soudainement, il eut envie de lui dire ce qu'il cachait en lui. Cette chose qui lui était douloureux. Peut-être que Fye saurait le comprendre... pas qu'il désirait des mots de réconfort, mais simplement lui faire part de ce secret qui était dur à garder seul...
Il en avait jamais parlé à qui que se soit, même si Doumeki et Kurogane était au courant.
—Tu sais... une semaine avant ton arrivé... Dou...Shizuka m'a sauvé la vie, même si ce n'était pas la première fois...
Il s'arrêta net, se demandant s'il devait aller plus loin, si cela dérangerait blond de parler de ses problèmes personnelles, problèmes qui avait tout d'éc½urant... Toutefois, Fye l'encouragea à continuer, avec un sourire qu'il y avait de plus rassurant.
C'est alors que Watanuki lui montra les étranges marques qu'il avait sur le cou...
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—Tu es accusé de viols et de tentative de meurtres.
—Sa majesté est très bien informé.
Entendre l'homme enchainé était énervant pour le brun qui se tenait à coté du roi, chacun de ses gestes et chacun de ses mots lui donna l'immense envie de le frapper jusqu'à ce que mort s'en suive.
C'était tout ce que méritait cet homme, ce jour-là il aurait dut en finir avec lui. Cependant, tuer quelqu'un n'était pas son fort.
Et la manière dont ce même homme parlait le dégoûtait encore plus. Comme si toutes ses saloperies qu'il avait commit avait été un jeu amusant. Qu'il était fier de ce qu'il avait fait. Il ne pouvait pas supporter plus.
Doumeki devait garder son sang froid, ce n'était pas la première fois qu'il prenait part à ce genre de jugement aux cotés de son ami. Sauf que cela concernait une personne qui lui était cher, c'était bien trop dur...
En regardant Kurogane, il sentit que lui aussi ressentait la même colère, de plus la ton dont on venait de lui parler n'était pas permis.
—Sais-tu ce qui arrive à des enfoirés comme toi qui osent toucher au personnel de ce château ?; demanda Kurogane froidement semblant garder tout son calme. Et d'après des recherches, ce n'est pas la première fois que tu fais ça, n'est-ce pas ? En plus de toucher un ami personnel du roi, tu oses abuser des faiblesses de personnes de mon peuple... Que va-t-il arrivé à une saleté comme toi ?
A ce discours, le roi eut le droit à un rire de son prisonnier, ce genre de rire sadique et méprisant. Il reçut immédiatement un coup entre ses dents de la part d'un des deux soldats qui le maintenait au sol.
—Mais voyons ma splendeur, ils n'ont eu que ce qu'ils méritaient !
—Ce qu'ils méritaient ?! Espèce de sale... !
—Doumeki !
Les yeux de Doumeki s'étaient élargit par la colère. Oser dire que Watanuki avait mérité tout ce que ce « salop » lui avait fait... il ne pouvait pas accepter un seul mot de plus. Il devait payer ce qu'il lui avait fait !
Le regard tranchant que lui lança Kurogane, lui fit comprendre qu'il n'avait pas su garder son sang froid...
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Tout cela pour du thé qu'il avait voulu acheter et qu'il n'arrivait pas à trouver.
Mais il ne se serait jamais douté qu'il serait piégé... il n'était pas tombé sur le bon magasin, ni sur le bonne personne...
Il aurait du se douter d'après l'aspect terrifiante de la pièce où il se trouvait... ça aurait du lui donner la puce à l'oreille.
Le thé qu'il désirait tant en main, il avait voulu quitter l'étrange boutique qui se trouvait au village proche du royaume.
Cependant, il fut emprisonné à l'intérieur... subissant de tels horreur.
Et ce ne fut que plusieurs heures plus tard que son sauveur le retrouva, se doutant qu'il arrivait quelque chose à la personne qu'il aimait.
Mais il fut arrivé trop tard... et cela il le regrettera toute sa vie...
Un homme au sol, la tête ensanglantée après avoir subi de la légitime défense... ainsi qu'un autre non loin de lui prêt à mettre fin à ses jours...
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—Oui, je peux comprendre que cela puisse te dégouter et je...
Deux bras viennent l'enlacé, deux bras pour le réconforter. Soudainement Watanuki se mit à pleurer, acceptant sa compassion amicale.
—Et le plus insupportable c'est que Doumeki... ; rajouta-t-il entre deux sanglots. Je fais souffrir Doumeki...
Il était sûr que son compagnon souffrait à cause de ce qui c'est passé en ce jour maudit. Il l'avait repoussé plusieurs fois et le fuyait aussi, ce ne fut que plus tard que Watanuki comprit que Doumeki se sentait responsable de ce qu'il lui était arrivé. De plus, il n'arrivait pas à lui offrir plus que ses sentiments, il n'arrivait pas à s'offrir à lui.
Même si Doumeki ne faisait que lui dire que ça allait et qu'il ne fallait pas se faire du souci avec ça, Watanuki savait très bien que celui-ci souffrait de son égoïsme.
Fye le lâcha, et le regarda droit les yeux.
—Non, je suis certain qu'il te comprend Watanuki-kun... Doumeki-kun est quelqu'un de bien, non ?
—O...oui...
—Alors, arrête de te faire du souci pour lui...
Bien qu'il ne montre rien, le jeune blond aussi avait envie de pleurer avec lui.
Il comprit aussi pourquoi le brun avait toujours peur d'un quelconque rapprochement ou qu'on le touche, il avait perdu toute confiance en l'être humain...
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—Puis-je parler à mon conseiller ?
Le brun aux yeux dorés s'inclina devant son roi pour répondre positivement à sa demande.
—Quoi dois-je faire de cet homme ?; demanda Kurogane à Doumeki. Le laisser encore se faire torturer ou l'envoyer tout droit vers la mort ?
Le conseiller s'attendait à ce que son ami lui pose cette question aujourd'hui et cela ne l'étonnait pas. C'était son rôle de le conseiller... Mais il était un peu mitiger. Il ne savait pas vraiment quoi lui dire à sa question. Alors que d'habitude, il savait donner une bonne manière de faire les choses justes et lui donner les meilleurs conseils.
Aucun mot ne pouvait sortir de sa bouche, rien n'était au clair dans sa tête.
—C'est à vous d'en décider mon seigneur ; finit-il par dire sans trop vouloir décevoir son chef.
—Je vois... ; dit Kurogane un peu surpris, mais il ne lâcha pas l'affaire. Et Doumeki, qu'est-ce qu'il en pense?
Depuis quand il lui demandait son avis ? Il savait qu'il était personnellement impliqué dans l'affaire, mais au grand jamais il aurait pensé donner son avis un jour. Peut-être qu'il lui posait la question à un simple témoin et non à un ami.
Par contre là, il avait eu envie de dire que cet homme qui avait fait du mal à Watanuki devait continuer de souffrir pour ce qu'il lui avait fait. Seulement, cela voulait dire le laisser encore en vie... il n'était pas vraiment d'accord avec ça.
Il n'était plus vraiment lui-même lorsqu'il s'agissait du cuisinier.
—Cet homme mériterait de mourir, on a déjà assez entendu parler de lui.
—C'est ce que je pense aussi...
L'homme menotté ne semblait plus s'amuser de la situation, même s'il s'en était douté un jour, il commença à craindre le moment venu. Il savait que c'était sa fin.
—Quoi ?! Mais mon seigneur vous n'allez tout de même pas... ; dit-il avec un peu de peur dans la voix qui s'emblait ravir sa majesté.
—Oh oui ; coupa Kurogane en un sourire qui ne disait rien de bon. Quand on sait que la mort s'approche, c'est affreux n'est-ce pas ?
Cette ordure allait enfin savoir ce que toutes ses victimes avaient subis. L'idée plaisait bien au roi, qui son regard se tournait vers son conseiller.
—Veux-tu le faire ?; lui demanda-t-il.
La question surpris l'homme aux yeux d'or. Son ami pensait qu'il voudrait se défouler dessus. Il lui offrait la mort de ce démon.
Cependant, encore une fois il ne dit rien. Kurogane continua.
—Emmenez-le ; ordonna le brun à ses hommes. Je m'en occuperais personnellement plus tard. J'ai à parler avec mon conseiller, seul à seul.
Un cri perçant parcouru la salle alors que les trois hommes s'en allait aux ordres du roi.
Les deux amis d'enfance se retrouvèrent seuls. Kurogane soupira.
—Tu ne pourras jamais tuer qui que se soit, n'est-ce pas ?
—Je ne suis pas comme toi, rétorqua-t-il direct.
Oui, contrairement à Kurogane, ça ne l'amusait pas du tout d'enlever la vie à une personne.
Pour le Sire, si justice est faite, il n'hésiterait pas un seul moment.
—Mais avoue que tu te sentirais mieux si cet homme n'était plus de ce monde ; dit-il avec un petit sourire.
Ce n'était pas faux. Il aurait tout ce qu'il méritait. Il avait longtemps regretté ne pas en avoir fini avec cet homme lorsqu'il l'avait vu pour la première fois... et encore plus de n'avoir pas être arrivé plus tôt...
Après un court instant de silence entre eux, Kurogane reprit.
—Bon, je te libère pour la journée. Je n'ai plus besoin de tes services pour aujourd'hui.
Cette phrase rendit Doumeki incrédule. Depuis quand on lui donnait congé ?
—Tu as encore d'autres jugements à faire et des réunions... Tu as encore besoin de moi.
—Non, « lui », il a besoin de toi. Alors vas vite le rejoindre.
Lui ? Watanuki ? Il savait bien que son ami savait qu'ils étaient proches, mais finalement il se demanda s'il n'en connaissait pas un peu plus sur leur relation.
Si c'était le cas, Kurogane l'accepterait ?
—Et profites-en pour te reposer, tu n'as pas l'air en forme. Je n'ai donc pas besoin des services de quelqu'un qui a la tête ailleurs. Cependant, demain tu as intérêt d'être au top de ta forme.
—Tu es malade ? Ca ne te va pas du tout d'être aussi gentil, Kurogane ; dit le conseiller touché qu'il s'inquiète pour lui.
Cette remarque eux pour effet de le mettre le brun sur ses gonds.
—Toi aussi tu veux faire connaissance avec mon sabre ?! Tu me cherches ?!
Doumeki fit un petit sourire et s'inclina. Puis il partit lui aussi en direction de la porte.
—Merci ; dit-il en ouvrant la porte.
—Attends ! Tu diras à l'autre ahuri, je parle de cet intrus, que je veux le voir ce soir. Il saura me trouver.
-Je l'informerais ; il quitta la salle laissant Kurogane seul.
Ce que ça pouvait être fatiguant, dire que la journée était loin d'être terminée...
Il haïssait de plus en plus son sort, il aurait préféré de loin vivre libre sans toutes ses obligations qu'il détestait tant. Se balader seul dehors... ce qu'il rêverait de faire par exemple. Et non de rester fourrer sur ce fichu trône à attendre que la journée passe...
Aujourd'hui, il se souillera à nouveau les mains... il soupira.
Il regarda au tour de lui, non il n'était pas encore là... Fye n'était pas encore venu le déranger ce matin.
Normalement, il venait toujours un moment le matin pour se faire gueuler dessus, pour le saluer. D'ailleurs, il se demanda encore une fois comme celui-ci faisait pour ne pas se faire remarquer, il devait s'avouer qu'il était assez fort. Mais ça ne le rassura pas en ce qui concernait sa surveillance...
Ses pensées se concentraient sur cette petite tête blonde... en attendant que le prochain à être jugé n'arrive.
Il ne savait plus quoi faire de Fye. Il devait parler avec lui sérieusement et lui faire cracher le morceau en ce qui concernait ce pays détruit. Il ne pouvait pas le garder indéfiniment prisonnier dans ce château, qui plus est dans le secret... ça ne pouvait pas continuer ainsi.
Il n'aimait pas le garder en tant que prisonnier... cela devait vite changer...
Kurogane se rendit compte que plus les jours passait, plus il se mettait à penser à cet étranger...
Il lui arrivait de penser à lui toute une journée, et de souvent attendre qu'il apparaisse pour s'amuser à lui crier dessus...
Mais...
...Pourquoi ?
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Le soir, Kurogane rentra dans ses appartements, il n'était pas venu pour se reposer, non pas encore.
Fye était assit sur le lit de sa chambre. Doumeki lui avait bien passé le message. Ils ne s'étaient pas vu de la journée... Le blond l'avait attendu là toute la journée, voulant laisser le cuisinier et le conseiller seuls...ils avaient besoin de parler.
Le blond leva son regard vers lui lorsque le brun arriva et se leva d'aussitôt.
Pourtant quelque chose clocha, pourquoi cet homme ne l'embêtait pas comme à son habitude ? Il se contenta de le regarder et d'attendre que le brun lui adresse la parole.
Autant être direct.
—J'ai envoyé des hommes faire une étude à...Celes.
Le regard choqué de Fye l'encouragea à continuer.
—Du moins, ce qu'il en reste...Je les ai envoyés dès ton arrivée dans ce château. Ne crois-tu pas qu'il faudrait en finir ?; Demanda Kurogane sans le lâcher du regard, alors que Fye faisait tout pour l'éviter. D'après les renseignements qu'on m'a fournis, il n'y a qu'une force assez puissante qui ait put détruire ce pays, et tous ses morts... Comment peux-tu être le seul survivant ?
Fye déglutit. Il ne savait plus où se mettre, il avait l'impression de trembler, ses poings se fermèrent comme si une mystérieuse colère monta en lui. Comment cet homme pouvait-il être aussi froid ?
Sans s'en rendre compte, il fut soudainement, sous la surprise, poussé contre le mur le plus proche... avec les mains du brun de chaque coté de son visage.
Une seule question lui traversa l'esprit à cet instant, était-ce ça fin ?
—Qui es-tu ? Qui es-tu, bon sang ?! Je ne peux pas te garder ici indéfiniment ! Je dois te donner la liberté ou t'enfermer !
Les lèvres du blond se mirent à trembloter, ne pouvant laisser échapper aucun mot.
—Est-ce possible d'être le seul survivant, tout en ne sachant pas ce qui c'est passé ? Est-ce possible d'être le seul survivant... en ayant rien fait ? Tu es obligé de savoir ce qui s'est passé ce jour là... alors pourquoi ne pas le dire ?!
Les yeux de Fye croisèrent ceux rubis du brun qui se faisait foudroyant.
Que faisait le brun ? Son but premier, le faire craquer. Il n'en pouvait plus de toutes ses cachoteries.
Son destin était lié au sien... les paroles du dragon lui vinrent à l'esprit. Lié en quoi ? Comment pouvait-il le savoir si rien ne change ?
Et pis, si Fye était réellement le type qui avait ravagé Celes, comment devrait-il réagir ? En tant que roi, il devait se montrer dur envers lui et lui donner le jugement qu'il méritait... mais ne sachant pourquoi, il avait fini par avoir l'habitude de sa présence, l'habitude de ses gamineries, de ses sourires – faux soient-ils, ... l'habitude de Fye tout simplement.
Ce qu'il faisait à cet instant, lui parler aussi froidement sur un sujet blessant, ne lui plaisait pas. Il savait que ça lui ferrait mal... que ce n'était pas humain.
Il se demanda alors pourquoi il avait agis ainsi... commençait-il à regretter ?
—Ce n'est pas moi... je vous ai déjà dit...que ce n'était pas moi...
Sa voix, elle tremblait... Fye frémissait. Le visage vers le bas pour se cacher du regard de Kurogane.
Néanmoins le brun avait tout de même compris, il pleurait. Il l'avait fait pleurer...
—Hé ; commença-t-il à dire mal à l'aise.
Le corps du blond commença à se faire lourd, et c'est en trainant contre le mur qu'il finit par être assit en plein sol, les jambes entouré de ses bras, replié sur lui-même.
— « C'est moi ». C'est ce que vous voulez entendre, n'est-ce pas ?; dit-il en un murmure. Alors faisiez comme si c'était le cas et finissez-en avec moi... puisque c'est ce que vous voulez... Tuez-moi si cela peut vous faire plaisir...
Ce fut un sentiment d'inquiétude et de ranc½ur, que le brun ressentit en voyant le jeune homme se morfondre ainsi, lui demandant de tout finir.
Le tuer, lui faire plaisir ? Une autre bizarrerie des sentiments alla fissurer son c½ur.
En même temps, il comprenait que celui-ci le voit comme un monstre...
Il s'agenouilla devant lui, ce qui surprit quelque peu le blond... un homme qui était censé être roi avait-il le droit de s'agenouiller devant une autre personne ?
—Je veux bien te croire... ; murmura le brun en avançant doucement sa main pour retirer quelques larmes de ce visage blanc. Mais... ça ne serait pas plus facile de me dire ce qui c'est passé ?
Il insista à nouveau sans le brusquer cette fois-ci, alors que l'étranger le contempla avec surprise les joues rosies.
—Je... ; essaya Fye sans bonne volonté...
Sa mémoire sur les événements faisait surface, encore une fois... comme si ça ne suffisait pas d'y penser chaque heure, chaque minute, chaque secondes... Ce qui était arrivé ce jour-là était encore trop frais pour lui et surtout douloureux... Même s'il voulait dire au roi la vérité, il n'en avait pas les forces...
—Je...je suis désolé...
Le roi n'en demanda rien de plus, sachant très bien que le blond ne dirait pas plus. Il devait encore attendre que celui-ci lui révèle la vérité.
Il sécha une autre larme, avec toujours cet étrange sentiment qui le rongeait.
Le voyant ainsi, il avait l'étrange envie de le consoler entre ses bras, de le protéger, il ne pouvait plus supporter de le voir pleurer...
...et c'est avec cette étrange pensée qu'il se pencha doucement vers son visage et qu'il...
—Ahhhhhhhhh !!!
Kurogane se relava de suite comme s'il était prit en flagrant délit. Le visage blanc, se rendant parfaitement compte de la chose qu'il allait faire.
Effectivement, il était très... « étrange ».
Il avait eu envie de le protéger, de le serrer dans ses bras, de ne plus voir ses pleurs et de plus... il avait faillit...
Oui, il avait faillit l'embrasser.
Lui, le roi, embrasser un homme... avoir ce genre de sentiment pour un homme... Il se maudissait.
N'ayant aucun frère, ni s½ur, il était le seul à pouvoir gouverner sur Suwa. Et de plus il était le seul à pouvoir garder la descendance de la famille... alors... tout cela lui était IMPOSSIBLE. Comment avait-il pu en arriver à là ?! Et puis surtout... pourquoi pensait-il à tout ces détails maintenant ?!
Et si ce destin était...
« L'amour »
Ça lui faisait froid dans le dos.
—Raaaaaaaaaahhh !!! Non, ce n'est pas possible ! Fichu Doumeki !
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—Atchoum !
—Shizuka, tu as attrapé un rhume ?
—Non, pas que je sache...
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Il savait que ce Doumeki, même si celui-ci le lui cachait, avait une étrange relation avec ce cuisinier de pacotille. C'était donc de sa faute s'il avait ce genre de sentiment envers un homme... il en était persuadé !! (Faut bien poser la faute sur qqun d'autre héhé XD)
—Vous allez bien ?; demanda le blond en un petit sourire intimidé, ne pleurant plus.
—Bien sûr que je vais bien ! Imbécile !; s'enflamma Kurogane faisant toute preuve du contraire.
Il devait s'en éloigner, s'en débarrasser et le plus vite possible. Il ne pouvait pas s'approcher d'avantage de cet homme. Sinon, c'était le début de la fin pour lui...
Un rire se fit entendre, et le brun se calma d'aussitôt.
—Vous êtes vraiment bizarre, Kuro-sama !
—A qui la faute ?! Gronda-t-il.
—Hm ?; Fye commença à se poser des questions.
—Rahhhh, retourne en cuisine ! Et sans te faire prendre ! Je t'ai assez vu !
Fye se leva, alors que le brun s'était attendu à une autre plaisanterie du blond. Rien, Fye s'avance vers la porte de la chambre tout en lui adressant un « bonne nuit ».
Toutefois en le voyant repartir, Kurogane avait l'impression qu'il devait s'excuser ou quelque chose de ce genre là... il l'avait quand même fait pleurer après tout.
—Hé !; Cria-t-il avant que Fye ne se retourne. Tu n'as plus intérêt de pleurer, compris ?! T'es plus un gosse !
C'était « sa » façon de s'excuser. Il ne pouvait pas faire plus ni moins. Et cela Fye l'avait compris, et lui répondit par un sourire.
—Compris Kuro-chan...
—NE M'APPELLE PLUS AINSI TEMME !!
A suivre...
Dans le prochain chapitre ~>
Le lendemain matin, Kurogane se réveilla dans sa chambre.
Il n'avait pas vraiment dormi cette nuit, énormément de questions qui le tourmentait ne lui on pas laisser rejoindre le monde des songes...
C'était de sa faute...
D'ailleurs, ce matin il n'était pas, à nouveau, venu le réveiller. Hier il comprenait puisqu'il était avec le cuisinier, mais aujourd'hui ? Avait-il était trop dur hier soir ?
Minute... pourquoi espérait-il autant le voir ? La situation en devenait dramatique. Il ne pouvait pas rester ainsi.
—Il n'est pas là... ; murmura-t-il pour lui-même.
Fye devait lui en vouloir, oui c'était surement ça et c'était mieux ainsi...
—Qui est-ce qui n'est pas là ?; demanda une petite voix innocente.
—Aaaaaahhh !!; sursauta l'homme habillé de son kimono de nuit.
Ce n'était pas Fye, mais bien pire que lui.
Une belle femme aux longs cheveux noirs, habillé comme toujours d'une façon provocante, était assise sur une chaise à coté du lit. La sorcière Yuuko, avec toujours ce sourire indéchiffrable collé aux lèvres.
—Qu'est-ce que tu fous là ?! Comment es-tu rentré ici ?!; lui cria-t-il en imaginant viré ses deux gardes devant la porte.
—Mais par la fenêtre voyons ! Les méchants hommes devant l'entrée de votre chambre n'ont pas voulu me laisser entrer... ; répondit-elle tristement.
—Les gens normaux ne rentrent pas par les fenêtres !!
—Et pourquoi pas ? C'est aussi une ouverture dans un mur !
Il abandonna, cela ne servait à rien d'essayer de parler avec cette femme. La voir dès le matin, signifiait que la journée allait être un enfer.
Devait-il aussi mettre des gardes aux fenêtres ? Il ne manquait plus que ça...
—Dis-moi ce qui t'emmène là... ; demanda Kurogane avec méfiance.
Yuuko était bien une des seules personnes dont il se méfiait le plus. Il se faisait toujours avoir avec elle, pour ça qu'il ne la tenait pas beaucoup à c½ur.
—Je voulais vous donnez ceci personnellement !
Elle lui remit un parchemin qu'il ouvrit précipitamment, alors que la sorcière s'empressait de voir comme le roi allait réagir.
Mais depuis quand elle lui apportait son courrier ?
Sa majesté lit la lettre pour lui-même... c'était signé au nom de son père, il s'attendait à ce que celui-ci demande des nouvelles de sa mère et des siennes... mais rien de tout ça, ce qu'il lui semblait étrange.
Le contenu de la lettre était bien pire qu'il n'aurait pu l'imaginer...
—MARIAGE ?!!!!!
Yuuko se mit à rire, qui ne serait pas surpris d'apprendre qu'il devait se marier. Kurogane, lui, en resta figé.
Quand il pensait que cette journée allait être l'enfer...n'avait-il pas raison ?
—J'ai hâte de voir comment les choses vont évoluer maintenant...
A suivre...