Voici le chapitre 3 que j'ai décidé de faire en deux partie ^^ Alors voilà la partie 1! J'espère qu'il vous plaira ! ^^ Et merci beaucoup pour vos comm's *o*!
J'ai aussi tenter de faire un LJ, voila ce que sa donne
Lien pas simple ce truc >-<
Un fanart trop chou *o* ~>
*3
Le Dragon Royal
Partie 1 sur 2
Dans l'une des cuisines assez sombre du palais, la plus petite d'entre-elles, Watanuki Kimihiro cuisinait dans la plus grande des tranquillités dans un silence insoutenable.
Cela ne voulait pas dire qu'il se sentait serein envers lui-même... toujours un regard vide, pensif, torturé... Pourquoi était-il ainsi? Il n'aimait pas être seul ou plutôt... il avait peur que quelque chose de grave lui arrive, comme cela avait été le cas il y a plusieurs jours... mais il chassa les troublantes images qui ne cessaient de se reconstruire devant ses yeux, pour se concentrer sur ce qu'il était en train de faire. (1)
Watanuki répéta les mêmes gestes sans se lasser, il tourna la louche encore et encore... il gouta, il réfléchit, il regouta, et retourna pour encore mieux mélanger les ingrédients. Cherchant ce qu'il manquait dans cette misérable soupe qui ne semblait pas vouloir donner le gout que son chef voulait obtenir.
Et c'était dans ces moments-là que les choses devenaient moins calme dans cette pièce... puisque Watanuki faisait partie de ces rares personnes qui parlaient à voix haute à leurs casseroles. Heureusement qu'elles n'avaient pas leur mot à dire sinon elles lui auraient fait regretter toutes les menaces qu'elles devaient acquérir chaque jour. Et en plus de crier... il semblait danser dans la pièce.
— Rah! Elle est pourtant simple cette recette! Pourquoi je n'y arrive pas ?! Je ne peux pas donner ça à dame Kaede, il faut que je recommence! Je suis vraiment maudit!; dramatisa-t-il ne sachant plus quoi faire.... Quelque chose clochait chez lui?
Cependant, il n'eut pas suffisamment de temps pour déprimer encore plus - être le cuisinier principal de la royauté n'était pas tâche facile - il entendit des mouvements dans cette même pièce. Et lorsqu'il se tourna vers l'origine de ces actions, il se figea, la mâchoire au sol.
Fye gouta le potage qu'avait cuisiné son soi-disons surveillant en ajoutant un « J'ai trouvé! » et il ne se gêna pas de mettre certains ingrédients dans cette dudit soupe. Ce qui mit Watanuki dans un sacré état de panique.
— Hé!! Tu viens de mettre quoi la dedans ?!
Il n'avait pas senti la présence de l'étranger dans la cuisine qui était censé dormir dans la pièce d'à coté. Un endroit où personne ne trouvait l'utilité d'entré et qui était souvent fermée à clé du coté public, sauf du coté cuisine. Comment faisait-il pour entrer toujours aussi inaperçu? En tout cas cela ne rassura pas l'employé qui ne supportait toujours pas l'idée de devoir s'occuper d'un tel danger comme celui-ci.
Et ces choses qu'il avait rajouté dans SA soupe ? Serait-il en train de rendre cette soupe empoissonnée ? Essayait-il de tuer la reine bien aimé ? Non, il ne pouvait pas le laisser faire une telle chose !
Il s'approcha du « prisonnier », prudemment et doucement, afin de s'emparer de la casserole... mais lorsqu'il vit le jeune homme blond gouter à la soupe et toujours en vie, il abandonna. Il était toujours plus considérable de rester éloigné, il ne pouvait pas se fier à lui... il se pourrait que cet inconnu soit un meurtrier et il ne désirait pas faire partie de la liste de ses victimes. Même s'il ne le comprenait pas... cet homme jugé être dangereux par tout le monde ne semblait pas l'être avec le sourire niais qu'il affichait toujours sur ses lèvres. S'il ne savait pas sa « nature », il aurait sans doute pensé que se Fye était quelqu'un de sympathique... mais il préféra chasser cette idée de la tête, valait mieux être prudent. Et justement cette idée semblait s'agrandir lorsqu'il le vit tendre la louche pour qu'il puisse gouter à son tour, le sourire aux lèvres. Il prit prudemment la cuillère et dégusta...
— Mais ! Tu sais faire la cuisine ?! Demanda-t-il stupéfait.
— Je ne pense pas que se soit une bonne idée de mettre cet inconnu avec Watanuki.
— Je suis vraiment désolé de vouloir aider ton ami...
Doumeki se tenait debout face au bureau de son roi qui était confortablement installé sur un sorte de trône, dans son bureau d'affaire.
L'archer semblait quelque peu contrarié et aussi inquiet même s'il ne faisait rien paraitre. Il ne pouvait rien faire contre la dureté et les ordres de son ami. Il devait lui faire confiance, oui. Le roi le contempla rudement l'air de dire « Tu es venu me déranger rien que pour ça ? ».
— J'ai mes raisons de le garder ici avec nous au lieu de le mettre entre les barreaux. J'en serais le seul responsable si quelque chose devait se produire. Est-ce la seule chose que tu es venu me dire ?
— Non... ; répondit le brun en un soupir. Un homme du village de Kamikura, situé à l'est du pays, veut vous faire part des problèmes qui s'engendre dans ce lieu. Il vous attend dans la salle du trône, mon seigneur.
Kurogane le regarde sérieusement, sans ciller des yeux. Il s'agissait là de son tout premier rendez-vous avec une personne du peuple. Pas que cela l'angoissait, néanmoins il espérait que se soit dans ses compétences.
Une longue journée s'annonçait et il fallait que cela arrive dans ce maudit jour... ce jour où il aurait préféré mille fois rester au château et ne faire aucun effort... Doumeki le regarda ne montrant la moindre expression sur le visage.
— Tu es vraiment sûr que tu vas bien ? ; lui demanda-t-il une deuxième fois cette matinée.
Sa majesté ne répondit à cette question. Il était vrai... l'ancien prince de Suwa avait depuis son réveil un terrible mal de tête qu'il essayait de dissimuler, mais qui semble avoir tout de même échoué... surtout devant son meilleur ami.
— Je peux toujours te remplacer...
— Va lui dire que j'arrive.
Doumeki ne rajouta aucun mot et s'inclina pour ensuite sortir de la pièce en prenant bien soin de fermer la porte. Il savait qu'il pouvait parier sur l'état de santé de son ami. Kurogane était quelqu'un qui n'aimait montrer à quiconque qu'il pouvait être de temps en temps plus faible que son habitude.
Le roi mit sa main sur le front tout en se maudissant, ce détestable mal de crâne qu'il avait était vraiment mal tombé, mais il se rassura que cela passerait rapidement avec un peu de chance et si les dieux étaient avec lui.
Aujourd'hui était un jour où il devait montrer ce qu'il valait, donc à ne pas louper... il ne pouvait pas se permettre de manquer cette chance qu'il avait.
Il se leva doucement de sa chaise pour pouvoir quitter la pièce.
— Bonjour Kuro-sammaaaaaa!!! Cria une voix derrière lui.
Le brun sursauta. Non mais il rêvait ? Il se retourna pour être nez à nez avec un visage souriant jusqu'aux oreilles et un regard bienheureux d'une tête blonde. Allait-il le lâcher bon sang ?
Il regretta ce fameux jour où il avait eu l'audace de lui donner son véritable nom. Encore une mauvaise man½uvre de sa part. Et ce sourire le rendait d'assez mauvaise humeur.
— Combien de fois t'ai-je dit de ne pas m'appeler de la sorte ?! Je suis ton roi !
— Mais oui, mais oui...; ria-t-il en mettant l'autre dans ses gonds.
Ce cuisinier de pacotille... celui-là il allait bien finir par l'entendre ! Même s'il savait pertinemment qu'il préférait de loin se faire injurier que de surveiller cet abruti qui ne faisait que le déranger.
Chaque jour paraissait identique, Fye semblait vouloir être en sa compagnie juste par envie de le voir rager, qu'avait-il fait pour mériter ça ? Tout aurait pu être bien plus tranquille s'il n'était pas là...
Tout en maudissant les deux jeunes adultes de leur bêtise, le blond le regarda avec des yeux rieurs. Durant cette courte semaine de séjour au palais il avait prit grand plaisir de s'évader de la cuisine où il devait rester clôturé. Aller embêter sa majesté ou simplement de lui causer quelques frayeurs était bien plus amusant. Heureusement qu'il était doué coté camouflage.
En le regardant il s'aperçut, en plus de le voir s'énerver à nouveau, que le brun n'était pas dans son était normal... Fye posa le dos de l'une de ses mains sur le front du seigneur, ce qui le réveilla d'aussitôt.
— Puis-je savoir ce que tu fous ?! Cria de suite le brun au touché.
— Vous n'avez pas l'air dans votre assiette ! Kuro-Kuro est malade ?; répondit-il toujours aussi souriant.
— M-A-J-E-S-T-É !
Rien que de hurler ce mot lui brouillait l'esprit et son regard se fit plus vague.
Vue trouble, mal de tête terrifiant, peau frissonnante et chaleur incessante... Une bonne grosse fièvre. Malgré cela, l'une des plus grandes puissances du pays pouvait-il se montrer faible ? Sans façon.
De sa longue main il empoigna celle de Fye, tout en la serrant, pour la retirer... Ce qui surprit le blond d'une telle brutalité. Sa main lui faisait mal.
Kurogane le regarda durement et lui parla le plus sèchement qui lui était possible.
— Je t'interdis de me toucher. Et retourne de suite dans ta cachette si tu ne veux pas avoir de problèmes.
Fye ne le lâcha pas du regard, cherchant pourquoi le roi du pays se comportait ainsi avec lui. C'était la première fois depuis ces huit derniers jours qu'il se montrait dur avec lui. Serait-il allé trop loin ?
Normalement, lors des jours précédents, le brun se contenta juste d'appeler son conseiller ou le cuisinier pour venir le chercher, pas cette fois-ci.
Kurogane lâche brusquement sa main comme s'il s'était brûlé avec et le contempla avec air détestable.
Le seigneur voulait-il se montrer juste inhumain ? Peut-être... mais il s'agissait surtout des limites qu'il avait posé entre cette mignonne petite tête blonde et lui. Cet étranger ne faisait que le gêner et toujours à des moments où il ne désirait pas le voir... c'est-à-dire jamais.
Le pire qui puisse lui arriver c'était, pour finir, l'apprécier. Il ne pouvait se le permettre... surtout avec un pot de colle qui s'autorisait, en s'amusant bien entendu, à la prendre de haut. Il prenait donc des précautions puisqu'il était l'une des trois personnes à savoir sa présence au château.
Kurogane devait absolument le traiter en prisonnier.
— C'est un ordre ! Cria-t-il.
— Oui, je suis désolé mon roi ; dit Fye un sourire aux lèvres en s'inclinant pour après lâcher un rire.
—Ne te fiche pas de moi pauvre imbécile !; le brun ne put retenir sa colère.
A ce moment même, en plus des pas qui se firent entendre, des mains semblaient tourner délicatement la poignée pour essayer d'ouvrir la porte de la pièce.
Etat d'urgence. Gros moment de panique pour sa seigneurie, alors que le venu d'ailleurs ne semblait même pas s'en soucier pour un sou. Kurogane devait décidément tout faire !
Il prit brusquement le poignet du blond et le balança – sans la moindre douceur – dans la première armoire, haute en bois, la plus proche. Ne faisant guerre attention au « ouille » que Fye venait de gesticuler.
Tout cela en à peine quelques secondes... il se fallut de peu. La porte s'ouvrit.
— Attendez qu'on vous donne l'autorisation pour rentrer !!; s'énerva-t-il à l'entré d'un de ses hommes.
Kurogane sortit de la salle du trône, suivit de quelques hommes chargés de sa protection, pour suivre le long couloir blanc qui les dirigeait vers la sortie du château. Jusqu'à ce que le seigneur se fasse interrompre lors de sa traversée.
Un homme aux cheveux mi-noir mi-gris assez long, attachés au bout par un léger lacet, et vêtu d'une longue robe verdâtre foncée s'approcha. De son visage doux et souriant – il semblait représenter la bonté elle-même – il s'inclina devant son roi.
Sa majesté, lui, semblait antérieurement surpris d'une telle visite. Que faisait ce sorcier dans ses lieux ? L'importance même de cette personne, qui ne faisait absolument pas son âge, obligea les soldats de s'incliner de même.
—Que me vaut votre venue Clow Reed ?: demande le brun alors que Clow se releva pour être à nouveau à sa taille.
—Puis-je m'entretenir avec vous un court instant ? J'ai à vous parler ; répondit le mage avec un léger sourire.
Kurogane, en un simple hochement de tête, ordonna à sa troupe de l'attendre à l'extérieur.
Le sorcier suivit du regard les soldats quitter les environs pour regagner l'entrée du château, son regard croisa ensuite celui du roi.
Qui lui, se souciait un peu de ça venue. Que diable faisait-il là ?
Les rares fois qu'ils s'étaient rencontrés n'était que pour des affaires assez sérieuses... Venait-il le prévenir d'un danger ?
—J'ose espérer que vous vous en occuperez comme il se doit ; commença Clow avec son sourire bienveillant.
Kurogane en tomba des nues. Cet homme était venu le déranger... rien que pour cet imbécile ? Il était tombé bien bas.
De plus, le mage parla de cet « habitant secret » comme s'il pouvait en discuter librement devant tout le monde, sans s'en soucier.
Evidemment, il comprenait que Clow vienne prendre de ses nouvelles, mais n'était-il pas déjà au courant ?
—Je ne veux pas vous offenser ... mais on pourrait nous entendre... ; chuchota le jeune roi le plus discrètement possible.
—Ne vous en faites pas ; continua-t-il sur le même ton souriant. Nous sommes à l'abri de toutes indiscrétions.
Cette fois-ci le brun ne sut quoi dire. Et il regarda au tour de lui.
Personne ne les observait.
Même une jeune domestique qui traversa ce même corridor ne semblait pas les apercevoir, sinon elle aurait obligatoirement salué son roi.
Serait-ce due à la magie ? Une transparence étrange... Il en resta stupéfait.
Finalement, il se dit que ça ne lui ressemblerait pas de parler du prisonnier sans perdre garde, il n'aurait pas déshonoré son roi en délivrant un secret qui ne pourrait pas plaire. Kurogane soupira de soulagement.
Mais pourquoi Clow tenait tant à discuter sur cet étranger ? Va-t-il lui donner des indices sur cette source de malheur qui aurait détruit un pays ? Il savait sans doute qui il était.
Lui-même ainsi que des personnes à ses ordres avaient fait des recherches sur le blond... mais le brun n'avait que la parole de Fye pour l'instant... c'est-à-dire qu'il n'avait pas du tout avancé sur son enquête. Et il devait donc, à son grand malheur, encore le garder.
—Vous saviez que vous rencontrerez cet homme n'est-ce pas ?
Kurogane resta à nouveau coi. A quoi cela servait-il de lui poser cette question ? Demande étrange ...
C'était le cas, il le savait. Autrement il n'aurait jamais prit grand soin de garder cet homme sur sa surveillance ; ou plutôt sur celle du cuisinier.
Il se souvenait nettement du jour où on lui avait annoncé que ce Fye viendrait frapper à sa porte.
Ce fut le jour qui précédait le départ de son père. Où il avait eu le grand honneur d'avoir le droit à une divination de la part d'une des plus grandes magiciennes, celle qu'il avait vu en compagnie de Fye, Yuuko. Et elle lui avait prédit mot pour mot que le jour où il deviendrait roi qu'il rencontrerait une certaine personne qu'il allait mettre sous son aile, sans avoir la gêne de rajouter qu'elle allait lui créer de sérieux problèmes.
Et ce fut ce qu'il avait fait. Pas qu'il ne la croit pas, mais cela s'était réellement passé. Il avait rencontré cet homme encombrant et il avait eu la soudaine envie de le sauver. Aurait-il dû le laisser mourir ce jour là ? Ce qui était fait était fait.
Clow garda toujours son sourire indéchiffrable sur le visage.
— Oui mais... ; répondit enfin sa majesté donnant l'impression de vouloir attaquer. Ce type est vraiment insupportable ! Il ne me lâche pas des pieds ! Et il se croit tout permit ! Il n'y a pas un moment où j'ai l'envie d'avoir son joli petit cou entre mes mains ! Il me prend pour un jouet ou quoi ?!
Il se permit de lâcher ses nerfs vu qu'il était caché à la vue de tous, tandis que le magicien se permit un petit rire.
- Même dans ce monde... tout commence de la même manière. C'était inéluctable.
-Je vous demande pardon ? Questionna Kurogane après les mystérieuses paroles de Clow.
Cependant, le mage ne rajouta pas un mot, laissant le brun libre à ses propres idées... qui ne le mena nulle part. Il ne préféra pas s'attarder là-dessus.
-Vous vous doutez bien que je ne suis pas venu que pour vous parler de Fye-san. Je suis aussi venu vous remettre un objet ; s'exclama le sorcier en cherchant une petite housse en tissu sous sa cape pour la lui remettre. Un objet conçu par mes soins.
Le roi prit délicatement la sacoche, assez large en longueur et étroite en largeur, il ne prit pas beaucoup de temps pour l'ouvrir, tel la curiosité fut grande. Que pouvait-il lui offrir ? Cela devait être important.
Objet découvert, regard figé. Le brun ne savait pas s'il devait en rire ou en crier. Quelle était cette blague de mauvais goûts ?
Une flute en bois blanc. Voila ce que ce mage avait comme grandiose idée de lui offrir. Il s'attendait peut-être à une arme... mais pas à un instrument de musique dont il n'allait surement pas s'en servir.
-Que voulez-vous que je fasse avec ce truc ?! S'énerva le roi sans vraiment pouvoir réagir autrement.
-Que vous en jouez ; répondit Clow simplement avec le sourire.
Le brun explosa, oubliant tout respect qu'il avait envers cet homme. Alors que le brun jura, Clow regarda un homme traverser au même moment le même couloir, un soldat, mais soldat qui croisa étrangement le regard du sorcier, il les apercevait... et il disparu d'aussitôt pour rejoindre l'extérieur. Reed ne dit rien.
Le sorcier claqua des doigts interrompre le sort, ils n'étaient plus invisible désormais. Le claquement avait pour effet de mettre sa majesté dans la réalité. Et il s'était calmé d'aussitôt.
-Je dois partir, à bientôt ; s'inclina le sorcier devant son roi. Et s'il vous plait, prenez soin de vous...
A ses dernières paroles, Clow s'évapora.
Kurogane regarda la forme disparaitre devant lui avec stupéfaction. Il lui était rare d'assister à des tours de magies. Depuis il n'avait pas eu le temps de placer quoi que se soit concernant cet objet qui ne servait qu'à pousser la chansonnette. A quoi cela pouvait-il lui servir ? Puis il ne se voyait pas du tout utiliser cette flute. Ce sorcier aurait pu tout de même lui dire à quelle occasion il pouvait l'utiliser. Mais Clow n'aidait jamais à éclairer la lanterne... il utilisait toujours des énigmes ou il ne disait rien... pour lui, fallait chercher la réponse par soi-même.
Kurogane soupira et mit la flute dans sa housse pour ensuite la mettre à sa ceinture.
Et cet avertissement, aurait-il un rapport avec cet instrument ? Etait-il affronté à un danger ? Ou parlait-il lui aussi de cette fièvre qui semblait s'accentuer ? Ça devait être ça...
A suivre.
(1) J'expliquerais durant le chapitre 4 ce qui lui est arrivé...