Kuro & Fye

Un chtit fanart ^^ (J'avoue mettre aider d'un dessin d'un manga...)
Et je le voyais donc trop avec chouchous *o*
C'est ma première coloration sur photoshop <3
J'espère qu'elle est pas trop mal réussie ^^''

Kuro & Fye
~ForEver~
Kuro & Fye

# Posté le lundi 02 juin 2008 06:25

Une famille pas comme les autres - chapitre 4

Une famille pas comme les autres - chapitre 4
₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ -₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪

Voici le new chapitre ! J'espère qu'il vous plaira TToTT
Bonne lecture !

₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ -₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪

Une famille pas comme les autres

Chapitre 4

Kurogane frappa fortement la porte de sa propre chambre vraisemblablement bloquée. Il semblait furieux. Pas contre Fye mais contre les stupides pensées qui lui ont sans doute traversé l'esprit.
De son coté, le blond retenait la porte avec son dos ne voulant pas le laisser entrer, entre angoisse et colère.
— Fye ! Laisse-moi entrer tout de suite !
— Fiche-moi la paix... ; lâcha le magicien avec mépris ne désirant pas lui obéir.
— Ah, tu crois ça ?!; répliqua le ninja.
Malgré les énormes problèmes financiers qu'ils avaient, cela n'empêcha pas le brun qui n'avait pas d'autres solutions, à enfoncer la porte de toute sa puissance. Ce qui projeta le blond en arrière, laissant l'entrée libre au ninja.
Kurogane attrapa rapidement son poignet pour qu'il ne puisse pas s'échapper alors que Fye se débattait. Ensuite, le brun le plaqua contre le mur le plus proche obligeant Fye à se laisser faire. Le magicien l'évita du regard, s'intéressant au sol qui se faisait de plus en plus flou par la faute des larmes tant versées.
— Tu penses réellement que je pourrais te faire une chose pareille ?; dit-il doucement dans un murmure pour ne pas l'effrayer.
— Alors pourquoi tu me caches des choses ?...
La voix brisante de son compagnon empoigna le c½ur du ninja. Malgré cela, il ne pouvait rien lui dire, pas encore... si seulement Fye avait attendu que deux petits jours... rien de ça ne serait arrivé. Et le fait que le blond ne faisait pas confiance en ses sentiments était vraiment blessant.
— Parce qu'il y a une bonne raison, imbécile !; s'enfonça-t-il encore plus.
Cependant, Kurogane ne s'attendait pas à ce que le magicien dise de tels mots, des mots qu'il n'aurait jamais voulu entendre de sa seule bouche :
— Je te déteste... (1)
Encore plus blessant. Des mots durs dit avec froideur. Il en resta figé, ne sachant plus quoi dire ni penser, hormis l'envie de le gifler pour le réveiller... mais il ne lèvera jamais la main sur lui. Alors que Fye, lui, ne bougea pas d'un pouce, même quand le brun le lâcha sous l'appréhension.
Le ninja aurait-il peur ? Oui...
Des tas et des tas de questions se mêlèrent unes aux autres dans sa tête. Qu'allait-il faire à présent ? Lui expliquer ? Le croirait-il ? Avouer le secret ? Mais ça serait tout gâcher, non ? S'il ne le faisait pas, allait-il le perdre ? Cela pourrait-il vraiment arriver ?
Il grimaça de douleur et ce décida à tout lui révéler, avec un peu d'espoir... où lorsque:
— Je vais lui expliquer.
Une jeune femme d'un peu prêt leur âge rentra dans la pièce. Elle n'était pas très grande, brune aux yeux noisette. Elle se nommait Yumi.
Kurogane, après avoir poursuivit Fye, n'avait pas bien fermé la porte de la demeure à cause de la frayeur.
— Tu fais quoi ici ?; dit le ninja surpris tandis que le magicien ne les regardait pas.
— Je ne pouvais pas rentrer chez moi en sachant ce qui s'était passé.
Effectivement, en voyant le brun courir derrière le blond, elle n'avait pas pu s'empêcher de les suivre tellement elle se sentait responsable.
Elle affichait un petit air triste en voyant le blond ne pas réagir à ce qu'elle venait de dire, elle se sentait haïe.
— Allez voir votre fille ; dit-elle toujours à l'intention du brun.
Par contre, à cette annonce, les deux hommes avaient sursauté.
Ah oui Tomoe ! Pensèrent en même temps les parents adoptifs de la petite. Ils étaient soudainement inquiets pour elle. Elle devait être pétrifiée ou même en larmes entre ses couvertures d'avoir entendu les hurlements échangés entre sa seule famille dès leur arrivée à la maison. Ils se maudirent de n'avoir pas été plus discret en ce qui la concernait.
— Et merde... ; murmura le brun en claquant la porte, ronchonnant un « Ce n'est pas ma fille...», pour rejoindre rapidement la chambre de la gamine tout en ne sachant vraiment pas comment se comporter.
Et il avait la peur au ventre, il espérait que cette femme mette les choses au clair...

₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪

Fye s'assit doucement sur le lit en n'adressant toujours aucun regard à cette femme, ses larmes s'étaient évaporées. Il attendait seulement que la jeune femme confesse ce qu'elle avait à lui dire, même s'il appréhendait ses paroles.
— Kurogane-san m'a beaucoup parlé de vous ; essaya-t-elle de le calmer. J'ai sentis à quel point il vous aimait...
Ce n'était pas ce qu'il voulait entendre, et il réagit par la colère.
— Qu'est-ce que vous faisiez ensemble ?!; lâcha-t-il avec mépris.
Un Fye en colère, c'est clair, ça pouvait faire peur. Et ce fut ce qu'elle comprit quand il lui montra son ½il emplit de fureur. On aurait dit qu'un ange avait été transformé en démon.
La jeune femme sentit une énorme peine envers lui et elle le comprenait abondamment. Qui ne serait pas dans son état en imaginant de telles choses ?
Elle ouvrit son sac qu'elle portait à son épaule pour en retirer quelque chose de son porte-monnaie. Le blond la regarda sans rien dire.
—Avant de vous le dire, laissez-moi d'abord vous montrer ceci.
Elle s'approcha doucement pour lui tendre l'image qu'elle avait en main. Fye pouvait s'apercevoir, en le saisissent, qu'il s'agissait d'une photo... dedans se tenait la jeune femme, un homme à ces cotés et deux petites filles. Ils semblaient heureux.
Ce pouvait-il que se soient son mari et ses enfants ? Il n'eut pas le temps de lui en poser la question.
—Jamais je ne songerais leur faire du mal, ils comptent beaucoup pour moi.
Fye ne savait plus comment il devait se sentir, mais un peu de soulagement était bien là.
—Et j'en suis certaine qu'il est de même pour votre amant en ce qui vous concerne.

₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪

Kurogane entra dans la chambre de la petite Tomoe, redoutant la réaction de celle-ci. Il renferma la porte derrière lui et laissa échapper un petit soupir lorsqu'il l'a vit. L'enfant était à genoux sur son lit, tenant sa couverture contre elle, en larmes.
Que devait-il faire ? Il n'était pas doué pour la parole et encore moins dans l'apaisement, surtout quand lui aussi avait besoin de se faire réconforter. Et c'était bien la première fois qu'il devait rassurer la petite seul, c'était toujours Fye qui le faisait... il se sentit presque mal à l'aise. Malgré cela, voir la petite dans cet état à cause de lui était insupportable et il sentit l'envie d'être protecteur... elle était sa famille elle aussi, non?
Kurogane s'approcha doucement de la petite et s'assit sur le lit à ces cotés, cherchant quoi dire. Il l'entendit renifler... elle avait vraiment besoin de se faire consoler. Le brun ne réfléchit pas et se décida d'agir... c'est alors que la brunette fut entre les deux bras fort du ninja.
-Tout va bien, ça va rapidement s'arranger ; murmura-t-il doucement pour la rassurer.
C'était ce qu'il avait de mieux à dire... Et au fond il se dit que c'était vrai, donc qu'il ne fallait surtout pas s'inquiéter.
-Je ne veux pas que vous vous sépariez... ; répondit la petite entre ses larmes en se serrant à lui.
Le brun fut surpris par ses paroles, même bien trop surpris.
Comment pouvait-elle penser une chose pareille ? Il est normal pour un enfant d'avoir peur de ce genre de chose et en plus elle avait fini par beaucoup s'attacher au deux adultes. C'était sans doute la première question qu'elle s'était posée à leur dispute.
Elle le regarda avec un air attristé ce qui fractura le c½ur de l'homme.
-Mais non voyons, ça n'arrivera pas. Ça ne nous a jamais traversé l'esprit... tu t'inquiètes vraiment pour rien ; dit-il avec un petit sourire.

₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪

Les yeux qui étaient emplis de colère se firent plus vague. Etait-ce alors qu'un problème de sa part ? Fye aurait-il pensé directement à ce qui lui faisait peur ? Il refusait l'idée qu'on lui tire la personne qui lui était le plus précieux et ça le terrorisait. Une panique trop précipitée ?
— Alors pourquoi ?; souffla-t-il dans un murmure cherchant à comprendre ce qui c'était alors réellement passé.
Yumi se permit un petit sourire, heureuse que le magicien semble s'être un peu adoucit. Et elle répondit vivement à la question qu'il venait de lui poser.
— Il m'a dit un jour que...
— Vous vous voyez souvent ?; demanda-t-il septique.
— Laissez-moi finir, je vais vous expliquer ; dit-elle poliment. Un jour votre amant m'a dit que vous étiez souvent seul et que ça l'attristait... donc il a ajouté que ça serait bien que vous trouvez un travail qui vous plaira ! Il a rajouté que vous étiez un très bon cuisinier, surtout pour ce qui concernait les pâtisseries ! Ai-je tors ?
— Il... il a dit ça ?!
Fye semblait dorénavant surpris. Alors comme ça... Kurogane s'inquiétait des journées qu'il vivait seul alors que le brun travaillait pour les aider à vivre dans ce pays. Il trouvait cela si mignon de la part du ninja.
Mais pourquoi ne pas lui avoir dit plus tôt ? Ils en avaient parlé bien sûr, puisque le blond lui-même cherchait un travail... cependant le ninja ne lui avait pas dit qu'il le faisait lui-même de son coté...
A moins que se soit de ça... qu'il discutait avec cette fille lorsqu'il les avait aperçu.
Qui était cette femme pour lui ? Une amie ? Fye se sentait très possessif, mais n'était-il pas normal d'avoir peur de perdre ce qu'on aime ? Et puis, il avait tant perdu...

₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪

—C'est tout ? C'est la vérité n'est-ce pas ? Demanda Tomoe avec un ton suppliant, voulant absolument une réponse positive.
Kurogane la regarda avec un petit sourire, se décidant à expliquer la réaction de Fye. Le brun était dorénavant calme, il s'était remit à penser justement, clairvoyant.
—Fye... a beaucoup souffert dans le passé et l'idée de perdre ce qu'il a aujourd'hui... le terrifie.
Pour n'importe qui cela serait effrayant mais Fye, lui, avait vraiment tout perdu... il ne lui restait que son amant et la petite fille. Et il pouvait facilement se mettre à sa place, puisqu'il était de même pour lui.
—Tout va rentrer dans l'ordre ce soir, crois-moi.
Tomoe sourit sans même s'en rendre compte, elle semblait convaincue, mais triste tout de même sur ce qu'elle venait d'apprendre sur sa nouvelle maman... elle se promit de lui dire qu'elle l'aimait dès qu'elle sera avec lui. Cependant une chose l'échappait...

₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪

Yumi replongea à nouveau dans le sac qu'elle portait, cherchant un autre document. Tandis que le magicien paraissait un peu perdu dans ses pensées, tout en la fixant du regard.
Elle y sortit une petite carte.
—Voici !; dit-il en la lui donnant. Je ne faisais que lui donner des informations sur cette pâtisserie pour qu'il puisse vous en parler.
Effectivement, sur la carte y était écrit « Chilolu » ainsi que l'adresse et le numéro de téléphone.
Fye se sentait terriblement ridicule. De une car il s'était imaginer des choses fausses mais surtout parce qu'il a douté de son brun, et il se rendit compte des mots qu'il lui avait dit tout à l'heure. Il l'avait sans doute blessé et il le regrettait profondément. Il ne détacha pas du regard le petit papier cartonné.
—Mon mari vient de l'ouvrir et il cherche désespéramment quelqu'un pour venir l'aider.
—C'était donc ça... mais...
Mais finalement il ne savait toujours pas ce que son Kuro-aï faisait chaque soir...

₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪

Kurogane murmurait des mots à l'oreille d'une enfant très attentive. Quand il finit, Tomoe semblait illuminée, toute radieuse ! Tandis que le brun semblait être très mal à l'aise...
—Je vous promets de garder le secret Kurogane-san !
L'homme lui frotta la tête en lui disant un « T'as intérêt ! » qui fit bouder la petite, ce qui rassura le brun.
—Je pourrais venir avec vous ? Demanda-t-elle toute timide.
Tiens, depuis quand elle voulait sortir avec lui ? Aurait-elle finir par l'accepter ? Il sentit comme un étrange rapprochement depuis ses derniers jours. Il était autre que le jouet de ses sautes d'humeur.
—Seulement si tu es sage ! Rétorqua-t-il mesquinement.
—Mais je suis tout le temps sage ! C'est vous qui m'embêtez ! S'énerva-t-elle.
Kurogane lui donna un coup sur la tête tout en la traitant de « gamine » qui enragea encore plus l'enfant. Leurs disputes habituelles... telles ils aimaient s'embêter l'un à l'autre.
L'ancien ninja de Nihon se leva brusquement, il voulait voir où ça en était avec son Fye, voir si tout était arrangé pour pouvoir enfin se réconcilier. Il s'avança doucement vers la porte mais Tomoe finit par le retenir par le bras, paraissant toute gênée. Le brun se retourne pour l'écouter ou lorsque...
—Je peux vous appeler « papa » ? Dit-elle en cachant ses joues roses sous les mèches de ses cheveux.
—HEIN ?!
Elle s'attendait à se genre de remarque.

₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪

— Vous vous demandez qui je suis pas vrai ?; demanda Yumi avant de voir Fye hocher la tête. Je suis une collègue de son travail. Quand je l'ai vu regarder les petites annonces j'ai été curieuse, alors j'ai finalement su qu'il vous cherchait quelque chose ; dit-elle mal à l'aise.
Hum ? Une collègue de travail ? Rien que ça... néanmoins quelque chose clochait... ils sont donc sortit ensemble pour parler de ce job, mais il était tard le soir. Kurogane travaille donc le soir ? Pourquoi le lui cachait-il ? Confusion pour Fye.
—Il travaille le soir et vous... une collègue de travail ? Il travaille où au juste ?
—Il ne vous a rien dit ?!; Yumi était surprise. Je comprends mieux pourquoi vous sembliez être si en colère !
Colère qui n'était plu.
—Non... ; dit doucement Fye pensif pour en finir avec un soupir. Ne me dites rien... je vais attendre qu'il me le dise par lui-même. Je dois lui faire confiance...
Oui, il devait lui faire confiance. Leur amour est bien trop fort et il ne peut pas en douter, ça serait injuste. Et pour finir il comprit que Kurogane ne le trahirait jamais de la sorte. Il s'en voulait vraiment de l'avoir pensé. Pour une fois le brun aura le droit de le traiter d'idiot. Allait-il lui pardonner d'avoir ainsi douter de lui ? Il en avait peur...
—Ouf !; dit la brunette réjouissante. J'ai eu si peur pour vous deux ! Je suis si rassurée !
—Je suis désolé... ; murmura tristement le blond comme s'il avait fait une bêtise.
—Ne vous en faites pas, je comprends ; rassura Yumi avec le sourire.
—Il ne faudrait pas que votre famille s'inquiète... ; tilta le magicien en se rappelant des visages qu'il avait vu sur la photo.
—Oui !; elle s'approcha de la porte mais s'arrêta brusquement. Venez faire goûter l'un de vos gâteaux à la pâtisserie !
—Avec plaisir, je n'y manquerais pas !
Justement, c'était le nom de ce travail du soir... « Avec plaisir ». (2)

₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪

—Vous ne voulez pas ? Vous savez je n'ai jamais connu mon vrai père... il est mort quelques jours après ma naissance...
Le ninja ne semblait plus tant étonné mais attristé par la confession de la petite. Il se rendit enfin compte qu'il ne la connaissait pas tant que ça et ça le dérangeait.
A vrai dire, il attendait vivement que Tomoe le lui demande car il fut un tantinet blessé que ce ne soit que Fye qui avait le droit d'avoir se privilège. Et là, elle lui avait demandé à son tour...
Kurogane sourit et frotta à nouveau la tête de l'enfant. C'était sans doute un honneur d'être son soi disons premier père... il n'avait pas le droit de refuser.
Cependant, il ne pouvait pas laisser Tomoe pleurer à nouveau.
—Seulement si tu dors de suite, petite peste ! Dit-il avec un ton provocateur.
Et il eut la réaction souhaitée.

₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪

Après avoir accompagné la jeune femme à la sortie, Fye retrouva Kurogane assit sur le canapé du salon... qui l'attendait. Le blond s'approcha avec la crainte au ventre et s'assit à coté de lui.
Un silence pesant s'installa dans la pièce, les deux cherchant quoi dire à l'autre pour commencer la conversation.
Fye se lança, assez gêné.
-Elle est gentille cette femme... ; il l'évita du regard, honteux. Alors comme ça tu m'as trouvé du travail... merci...
-Tu me détestes toujours ?; trancha le ninja.
Pas qu'il cherchait à le rendre plus mal à l'aise qu'il ne l'était déjà, mais Kurogane était du genre direct et à ne pas tourner autour du pot bien longtemps.
Fye se rappela du moment où il a dit ces mots... les larmes lui montèrent à nouveau aux yeux, tel il fut scandalisé de ce qu'il avait osé dire à l'homme qu'il aimait...
-Kurogane, je... : commença-t-il avec une voix brisée en se serrant les poings. Je ne sais pas ce qui m'a pris, je...
Le ninja qui le regarda avec une petite mine triste ne put s'empêcher de le poser contre son torse afin de le serrer et lui montrer qu'il était là. Et son amant craqua dans ses bras, alors que le brun lui faisait des caresses réconfortantes derrière son dos pour après mêler sa main aux longs cheveux blonds. Il lui fit un bisou sur le front.
-Je sais, c'est à moi de m'excuser... je t'ai fais peur... ; murmura-t-il en séchant les larmes lorsque leurs yeux se croisèrent.
- Tu n'as pas à le faire Kuro-chan... ; répondit le magicien en se serrant contre lui. Mais pour te faire pardonner...
- Tu viens de dire que je n'avais pas à le faire ! En quoi dois-je me faire pardonner ?! Idiot ! S'enragea le Kuro-chan.
Fye éclata de rire. Il adorait le voir prendre la mouche aussi rapidement. Et ça le rassurait d'un autre coté... Et il voulut continuer.
-Faut bien que je me venge de la peur que tu m'as faite ! Demain, tu goutteras le gâteau que je présenterais chez ce monsieur ! Tu ne pourras pas m'échapper !
Oh non, grande misère pour le brun... car il savait pertinemment qu'il ne pourrait pas y échapper... il n'allait pas le lâcher, il le forcerait même. Maudit de chez maudit !
-Dans tes rêves ! Tes trucs sucrées tu te les mets où je pense !; dit-il boudeur.
-Alors, pas de câlins !; fit Fye avec une mine sévère qui énerva encore plus son brun qui adorait les câlins... point faible touché.
-Ah non ! Pas ce chantage !
-Mais il y a que ça qui marche !
Le regard vif qui semblait lui lancer des éclairs le fit rire encore plus. Kurogane, lui, paraissait réellement bouder... alors le blond finit par le calmer à sa manière... il posa ses lèvres contre les siennes... pour un baiser. Et ils se laissaient aller à cet instant...
Où lorsque...
-Supperrrrrr !!! ; crie une voix perçante à leurs oreilles.
C'était la petite Tomoe qui venait de sauter sur les deux adultes, heureuse de les voir réconciliés.

₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ -₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪

(1) là vous vous dites... pourquoi ai-je écrit une chose pareille?! Bhouuuu, ça été dure en tout cas TToTT.
(2) Ça y est ? Vous avez deviné ? lol

₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ -₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪ - ₪

# Posté le jeudi 22 mai 2008 13:58

Modifié le samedi 24 mai 2008 06:45

~~Vidéos amusantes~~

♥o0o0o++++o0o0o++++o 0o0o++++


єυχ νι∂έσs вιєη яôє ! (кυяσ σ)

qυσιqυє ρєυт-êтяє υη ρєυ sтяєssαηтє...

мαιs ιs ηт тяσρ єη ¢нιвιs ά αηsєя αιηsι!!

νινє 'нσяιтsυвα פαкυєη єη мυsιqυє ! ^σ^

('αιєυяs ςα ƒαιт υη мσмєηт qυ'ση єη αттєη ρυs ραяєя)

νιєσ 1 - νιєσ 2


o0o0o++++o0o0o++++o 0o0o++++♥

Sinon... je pense poster la suite d'une famille pas comme les autres la semaine prochaine (Si je ne stresse pas trop pour le boulot et les cours)

# Posté le dimanche 18 mai 2008 15:36

Modifié le dimanche 30 août 2009 13:46

xxxHolic ~ Tome 11

xxxHolic ~ Tome 11

▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀


++++++++++++++++++++++

+
Un Watanuki tout rouge aps avoir remerc Doumeki *o*+
+
Un joli passage sur l'oiseau d'Himawari ^o^+
+
Un Dom qui boude car il n'a pas eu des moufles mais des gants fait soi-disons avec des restes...+
+Le
renard est vraiment trop chou *o*+
+Le mystère Doumeki qui devient Wata et vis-versa x_X+

---
----------------------------------

-
C'est quoi cette histoire d'½uf ?! C'est inquiétant vu la tête de Yuuko...-
-
La fin avec Watanuki... intrigant.-
-Vivement la suitteeeeee TToTT-

Ce Tome Est Tout Simplement Génial !
Vo
us l'avez trouvé comment ce tome ?^^


▀▄
▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀

# Posté le jeudi 15 mai 2008 07:00

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO


Titre : The poison of loneliness ( Le poison de la solutide)
Fanfiction : ici
Disclaimer :Les personnages ne m'appartiennent pas mais à ses sadiques Clamp ! xD
Genre : Yaoi ( Kuro/Fye et un peu de Wata/Dom) ainsi que d'autres couples. Et aussi... chevaleresque ?
Note : Voici le nouveau chapitre ! ^^ Et j'avoue ne pas en être très très fière... mais il n'y a que comme ça que j'ai imaginé ce passage.
La suite est en cours ^^ Et elle devrait être mieux que ce chapitre et le précédent, normalement...
J'espère que ce chapitre vous plaira quand même TToTT *garde espoir*
Et merci beaucoup à vous de me lire ^^

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO


2

Un Maudit
Sur Surveillance


— Je comprends mieux maintenant.
Le désormais roi de Suwa, détendu sur l'herbe fraîche qui frémissait grâce au souffle du vent, était aux cotés de l'un des longs courts d'eau qui usurpait le royaume. Les fleurs de Sakura des hauts arbres enjolivés qui les entouraient se posèrent délicatement sur la divine rivière bleue où les poissons sautillaient avec envoûtement.
Il fixait nettement ses pétales de cerisiers ; petite fleure rose et magnifique symbole de la beauté du pays ;... tel ses pensées furent absorbées.
Doumeki, debout à ses cotés, venait de lui expliquer, mot par mot, le pourquoi du comment en ce qui concernait l'attitude des villageois – à qui ils avaient fait visite en premier – en ce qui touchait l'homme qui avait été lamentablement agressé ; selon eux.
D'après ses dires, l'étranger venait d'un pays très lointain – clos du monde extérieur – qui avait été littéralement détruit et taché par le sang ne serait-ce qu'en une petite pincées de secondes d'une manière assez brutale et cela par magie. Cette personne était le seul survivant et était donc le premier soupçonné d'être l'auteur de cette attaque meurtrière. Plusieurs rumeurs pesèrent sur lui... un homme maudit, un homme aux pouvoirs inimaginables, un homme de dangereux.
Mais pourtant cela Kurogane avait du mal à y croire, surtout quand on était genre à ne croire que ce qu'on voyait. Et puis, s'il s'agissait bien de cette personne, il aurait sûrement fait d'autres actes ? Détruire un pays entier seul était invraisemblable, d'où les nombreuses questions qu'il se posait. Cet homme était-il un réel danger ?
— Y-a-t'il des preuves ?; demanda-t-il.
— Non, aucune. Je ne savais même pas qu'un pays entier avait été entièrement rayé de la carte – Kurogane le regarda interrogateur – Un de nos hommes, qui était précédemment sous les ordres de ton père, m'a donné quelques détails. Il semble aussi qu'il n'est là que depuis quelques jours.
Le seigneur soupira et ce soupir en disait long. Sa journée avait été particulièrement fatigante et difficile. Ses soldats, son ami et lui avaient chevauché précipitamment une partie du pays, afin de se manifester... Et en ce faible début de soirée, où le soleil commençait à sommeiller, Kurogane s'imaginait antérieurement que son entrée au pouvoir avait absolument été mal considéré. Les villageois devaient sans doute penser qu'il était un incompétent. Et cela l'embêtait.
— Ai-je fait le bon choix ? ; dit-il en regardant son meilleur ami, paraissant désemparé.
— Et tu penses l'avoir fait ?; Doumeki le tutoyait, ils étaient qu'entre eux.
— Oui ; répondit-il machinalement.
— C'est donc ce qu'il y a de plus important, si tu es satisfait de ta décision, c'est ce qui compte.
Kurogane n'aimait pas qu'on réponde à ses questions par d'autres questions, mais il devait admettre que son ami avait raison, il devait se montrer sûr de lui ; c'était son rôle. Il aimait beaucoup son bon sens et sa vision des choses, il avait toujours été ainsi depuis qu'ils se connaissaient.
Par la suite, la conversation se centralisa sur des points où sa majesté devait se diriger et se concentrer durant sa période de royauté. Accomplir ses nouveaux devoirs et comment les faire... le faire justement.
Pour terminer, ils se laissèrent aller à des conversations moins sérieuse, comme leur petit voyage qu'ils avaient fait durant la journée, les points positifs qu'ils avaient put en tirer. Être à la hauteur du précédent souverain n'était pas chose facile, mais il ne s'agissait que d'un commencement.
Ils s'attardèrent aussi sur le jeune garçon que Kurogane avait libéré du château pour la journée, ils en tiraient la même conclusion à son sujet ; le garçon avait trouvé une fille à aimer. Il était également entré comme on lui avait exigé.
Les étoiles commencèrent par scintiller le ciel peu à peu obscure par leurs éclats de lumière magique avec une lune souriante à moitié... il était temps de rejoindre les murs blancs pour partir au royaume des rêves... le seul royaume où on se sent en liberté.
Le brun, habillé d'un kimono rouge foncé orné de dragons noir – tout comme celui de son compagnon mais qui lui était verdâtre – se leva avec finesse et regarda avec méfiance les alentours comme s'il cherchait une étrange présence qui venait perturber leur instant de répit. Il avait compris d'aussitôt qu'ils n'étaient pas seuls. Le seigneur, comme le meilleur ami de l'homme, avait le flaire assez développé et son camarade tout autant.
— Tu l'as aussi senti ? demanda Doumeki qui paraissait ne pas s'en inquiéter.
Kurogane alla retirer son sabre de la ceinture où lorsque... un individu – gémissant de douleur – tomba comme une flèche à leurs cotés. De la verdure sombrait derrière eux et l'intrus venait d'y surgir. Le roi pointa son katana sur l'humain au sol, restant sur ses gardes.
— Je vous ai enfin trouvé !; s'exclama gaiement l'inconnu tout en se relevant énergiquement.
Il ne s'agissait pas de n'importe quel inconnu, l'homme dont ils venaient justement d'en discuter. Quand on parle du loup, voila qu'il frappe à votre porte. Cela semble ironique.
Le roi remit son arme dans le fourreau et paraissait formellement ennuyé par son arrivée.
— Dois-je m'en occuper, mon seigneur ?
— Non. Je vais m'en charger, cet homme semble vouloir me rencontrer ; confirma-t-il en voyant des yeux rubis ne voulant pas s'empêcher de le discerner. Fait demander le repas et qu'on me l'apporte ici.
Doumeki s'inclina à son ordre et quitta le jardin, se demandant nécessairement si sa majesté ne courait aucun danger avec cette source de malheur, mais il avait confiance en son ami qui ne prenait jamais de gros risque, et ce fut par grande joie qu'il alla rejoindre les cuisines, justement son ventre criait famine.
Kurogane regarda intensément le nouveau venu présenter son visage ensoleillé – qui lui allait assez bien – mais qui semblait autant étrange, cette « source de malheur » souriait... avec tout les ennuis qu'il avait à porter sur le dos et après une telle journée, il ne devait normalement pas ce montrer aussi joviale. C'était intrigant.
Le blond portait un simple kimono châtain, ne le mettant pas vraiment en valeur, et son bras était minutieusement bandé avec le plus grand des soins et ses quelques égratignures qui étaient dorénavant à peine visible l'étaient tout autant. Il paraissait en pleine forme.
Au moins, il avait quand même des individus sur qui, il pouvait compter. Le roi devina qu'il s'agissait des enchanteurs du pays qui s'en étaient occupés.
Il le regarda septique et fut le premier à adresser la parole.
— Faut vraiment être stupide... ou imprudent, d'oser s'aventurer dans ces lieux et d'en éviter la sécurité.
— C'était très simple ! s'exclama le blessé avec aplomb, comme s'il avait accompli une énorme prouesse. Pour commencer, il m'a simplement suffit d'attendre que personne ne puisse me voir pour ensuite grimper l'arbre qui est juste à coté de la muraille là-bas ; il pointa l'endroit du doigt, tout en parlant rapidement. Et pour finir, j'ai suivi les buissons pour rester caché et tout ça sans faire le moindre bruit, puis... me voila ! Pas mal, non ?!
Il était déséquilibré, effronté et... très malin.
Kurogane le regarda abasourdi. Fye savait-il au moins à qui, il avait à faire ? Etait-il si simple, comme il l'avait dit, de s'introduire dans le domaine sans se faire repérer ? Il devait revoir la sécurité dès que la discussion serait close. Il ne pouvait pas laisser rentrer n'importe qui, surtout des personnes de ce genre-là. Encore quelque chose qu'il n'avait pas assuré aujourd'hui, son existence était réellement devenu un véritable calvaire.
Il avait juste renforcé la sécurité à l'entrée du domaine.
Par contre, ce qui l'étonna le plus, ce fut la manière dont le blond lui révéla son intrusion. Avec amusement. Comme si tout cela n'était qu'un jeu. La vie n'est pas un jeu.
— Tu sais à qui tu parles ?! Demanda-t-il durement.
— Vous êtes le nouveau roi ! On m'a expliqué !... Ah oui !; il se mit soudainement à rire. Je suis vraiment navré d'avoir gâché votre premier jour !
— Et tu trouves ça drôle ?!
Fye continuait à rire, ce qui irritait encore plus Kurogane qui trouvait cela irrespectueux.
Le roi n'avait pas manqué, lors de son retour au château, les yeux qui s'étaient posés sur lui et les bavardages incessants qui touchaient inlassablement cet homme sauf grâce à lui dont il avait qu'une envie... le mettre en miettes s'il continuait de tout prendre à la légère. Et ce ne fut pas une grande joie de le revoir.
Lui qui désirait que son paternel soit fier de lui à son retour...Il était mal partit pour, il devait désormais se racheter et montrer de quoi il était capable.
— Maintenant que tu t'es fichu de moi, tu peux partir !; grogna-t-il.
Soudainement, en voyant Fye l'observer avec un visage d'enfant qui n'avait pas eu ce qu'il voulait et ensuite se tourner pour faire demi-tour, il se demanda finalement si son père n'aurait pas fait pareil s'il était à sa place, s'il aurait tout fait pour arranger les choses. Une affaire à résoudre.
De plus, si cet homme s'en allait maintenant, il se ferait sans doute attraper et tuer par la même occasion. Cet homme mystérieux, qui n'était éventuellement pas dangereux comme tout le monde pouvait le dire, était peut-être quelqu'un de totalement innocent et qui avait besoin d'aide.
Et s'il était réellement menaçant, en tant que roi il devait le surveiller pour que son peuple soit rassuré et en sûreté.
Ou encore, peut-être que cet homme était simplement venu demander son aide.
Toutes ces interrogations le rendaient confus. Depuis quand avait-il des pensées aussi gracieuses ? Il l'empêcha de partir.
— Attend ; dit-il en le voyant s'arrêter pour l'observer avec toujours le même sourire. Es-tu vraiment coupable de tout ce qu'on t'a accusé ?
Le sourire s'effaça et fit place à la surprise, il était inhabituel pour l'étranger qu'on lui pose ce genre de question, on l'avait toujours jugé sans vouloir savoir vraiment qui il était. Même les sorciers, qui s'en occupaient, n'avaient jamais cherché à savoir la vérité – sans doute parce qu'ils la savaient.
La réponse fut longue à échapper de ses lèvres, ce qui mit le désordre dans la tête de sa majesté qui trouvait cela étrange qu'un simple mot puisse être si lent à prononcer, mais un léger son sortit de sa bouche tremblante comme si cela avait été malaisé d'exprimer.
— Non... je n'ai rien fait.
Kurogane ne le lâcha pas du regard et vit à quel point le blond était mal à l'aise, il put voir dans son regard – qui fut directement baissé– de la peur. Une peur qu'il ne pouvait pas concevoir. La peur de mourir s'il lui avait confirmer qu'il s'agissait de lui ? Ou bien autre chose ? Il ne pouvait pas savoir s'il lui avait dit la vérité. Il ne pouvait pas faire confiance à de simples mots, mais il devait faire avec et faire comme si l'homme était innocent, il lui fallait bien sûr des preuves.
Le blessé pensait éventuellement à l'affreux désastre dont il avait été témoin et il en tremblait tellement la douleur de ce souvenir était venimeux. Il avait peut-être beaucoup perdu quand cela c'était produit et il se trouvait dorénavant seul. Mais là encore, il ne pouvait pas être sûr qu'il était le seul survivant. Il ne savait rien sur l'affaire.
Et... il était donc si puissant comme on lui avait dit ? Il prit son sabre de son fourreau, ce qui fit sursauté Fye.
— Vous aussi...Vous ne me croyez pas, n'est-ce pas ?
Kurogane s'approcha de lui, et brandit son arme clairement à son cou comme s'il était prêt à l'égorger. L'étranger ne bougea pas d'un pouce et ne paraissait pas effrayer.
— A vrai dire, tu m'arranges déjà beaucoup de problèmes, crois-tu vraiment que je n'ai que ça à faire ? Te surveiller ? – Fye resta silencieux – Crois-tu qu'il ne serait pas plus facile pour moi d'en finir avec toi sur le champ, pour que je puisse m'occuper de ce pays sans t'avoir sur les pattes ?; dit-il avec froideur, avec dureté. On me prendrait pour un héro si je te tuais...
Fye avait compris que son heure était enfin venue et il hésitait fort entre se défendre et fuir. Où tout simplement se laisser faire. Il avait eu beaucoup d'espoir en venant le voir mais il se rendit compte qu'il n'y en avait aucun. Pourtant, s'il voulait partir, il devait retourner vers la sorcière Yuuko et s'y cacher... encore. Ce n'était pas une vie.
Il réfléchit, tout en regardant le roi menaçant fixement du regard, à la manière dont il allait lui échapper. Mais il n'eut pas le temps, car Kurogane venait d'attaquer précipitamment.
Le katana passa en dessus de lui, qui s'était immédiatement baissé pour l'éviter.
Fye fut le plus rapide, le brun retenta une nouvelle attaque et cette fois-ci l'étranger bondit vers l'arrière pour de nouveau l'échapper. Il regarda dans les alentours, des arbres et un lac, cherchant toujours le moyen de l'éviter, tout en espérant qu'on ne les surprenne pas. Et toujours par réflexe il esquiva une autre attaque qui venait brutalement par derrière, il y laissa quelques mèches de ses longs cheveux ambrés. Fye ne faisait qu'un avec le vent, comme si l'air lui ordonnait quelle était la direction où la lame ne l'effleurerait pas, il continuait d'éviter les coups lancés par son adversaire avec toute finesse. Même blessé, il le faisait avec splendeur.
Kurogane mettait toutes ses forces dans son sabre et paraissait plutôt confus et pensif concernant cet inconnu, oui, il devait l'admettre, il était incroyablement fort. Il était rare d'éviter toutes ses attaques.
Plus il vit le roi s'énerver à cause des coups portés dans le vide, plus le blond parut s'amuser de ses nerfs, il comprit d'aussitôt que le brun était quelqu'un de fierté, ce qui était le cas. Alors, Fye faisait tout pour l'irriter encore et encore, et la bataille finit par être un jeu entre eux ; comme celui du chat et de la souris : Kurogane agacé chassant un Fye rieur.
Après un violant coup de nouveau évité, Kurogane stoppa net en voyant qu'il était en vain de continuer, il parut un peu essoufflé tout comme son adversaire. Ils avaient passé de longues minutes de combat.
— Vous êtes fatigué, mon seigneur ?; dit Fye en riant.
— Ne me provoque pas, imbécile !; répliqua le brun avec une colère noire. Tu t'es bien foutu de ma gueule, hein ?!
— Un roi ne devrait pas être si vulgaire, si quelqu'un vous...
Il ne put terminer sa phrase car il se fit fortement basculer en plein le sol, dans sa chute son bras blessé avait été heurté. Fye se plaignit par la douleur.
Le brun le regarda avec des yeux menaçants, il n'arrivait pas à le comprendre. D'abord il s'amusait de tout, même de sa propre vie, et après il se montre très fort en combat. A qui avait-il à faire ? Il resta absent à son sujet.
—Allez-vous me tuer ?
— Ça t'arrangerais, n'est-ce pas ? Lâcha-t-il avec mépris.
— Que voulez-vous dire ? Demanda Fye surpris.
Kurogane pointa à nouveau son arme en sa direction.
— Je ne sais pas qui tu es vraiment, et franchement je m'en fiche. Je voulais juste te tester. Tu es la première personne que je n'ai pas réussi à battre, tu es rapide ; il le contempla sévèrement. Je suis même étonné que tu te sois si facilement fait attraper ce matin, je me demande même si tu as fait exprès.
— Ils étaient plusieurs... ; tenta de dire le blond.
— Je ne sais pas ce que tu caches, mais je le saurais tôt ou tard.
Fye ne put le quitter des yeux, se demandant où il voulait en venir.
Kurogane soupira et s'assit une fois de plus sur l'herbe, non loin de son invité. Il ne chercherait pas plus ce soir, il aurait le temps. Il n'était pas quelqu'un de si impatient.
— Et si tu étais si dangereux, tu m'aurais déjà tué.
— Vous me croyez alors ?! S'exclama-t-il avec gaieté comme s'il venait de gagner la plus belles des victoires.
— Ne t'emporte pas trop, je ne crois personne. Je verrais bien par moi-même.
Fye ne comprit pas sur le moment. Où le roi voulait-il en venir ? Il était vraiment différent – hormis les deux autres personnes qu'il connaissait – des autres habitants de ce pays. Alors il ne put s'empêcher de sourire, il était peut-être la personne qu'il cherchait, tout compte fait, celui dont Yuuko lui avait promis.
— Quel est ton nom ? Demanda poliment le brun.
— Comment ? Vous voulez vraiment le savoir ?! Oh, le roi veut faire la connaissance avec moi ! Répondit-il avec amusement.
— Tu es toujours comme ça ?! Je te le demande juste pour savoir à qui j'ai à faire, rien de plus ; dit-il sèchement.
— Vous êtes trop sérieux... soit ! Je m'appelle... Fye !
— Moi c'est Kurogane.
— Bizarre comme nom ; répondit le blond en riant alors que le brun s'enflamma. Hum... ; fit-il l'air pensif. Moi je vais vous appeler...
Il n'eut de nouveau pas le temps de finir sa phrase car un cri perçant venait de les faire sursauter.
Par chance, ce n'était pas des gardes. Si quelqu'un du château le voyait avec une des personnes les plus recherchées du pays ; Kurogane serait accusé de traîtrise ou même de conspiration, ce qui aurait causé la fin pour lui.
Il ne s'agissait pas non plus du conseiller qui avait poussé un tel cri, malicieusement mélangé par de la surprise et de la peur. Toutefois il était lui aussi présent. Il n'aurait jamais poussé un tel hurlement, puisqu'il avait eu amplement des entraînements pour garder son calme et garantir les événements. Tout comme le roi qui lui aussi – surtout – avait été obligatoirement formé. Même s'il se laissait parfois – très souvent – emporté...
La personne coupable d'une alerte au sein de la demeure n'avait jamais endurcit sa maîtrise de soi, puisque lui c'était un cas pas comme les autres... il ne la connaissait pas.
Watanuki, un cuisinier du palais, les yeux grands ouvert par la stupeur pointait d'une main tremblante l'invité aux yeux océans tout comme les siens. En plus d'avoir hurlé lors de son arrivée, il avait laissé tomber par mégarde le repas qu'il avait préparé de ses mains. Heureusement, le souper fut soigneusement rattrapé par Doumeki avant qu'il n'atteigne le sol ; il ne l'aurait en aucun cas laissé tomber.
Kurogane se mit debout aussitôt l'air agacé tandis que Fye resta assit à observer avec un peu d'inquiétude le cuisinier le surprendre ainsi. Et il se savait non en sécurité, on pouvait l'arrêter à tout bout de champ.
— Il n'y a vraiment que lui qui puisse crier de la sorte ! Maintenant tout le monde va savoir qu'il – Fye – est ici, félicitation pour la discrétion ! dit Kurogane menaçant en se tournant ensuite vers Doumeki. T'aurais quand même put l'avertir ! C'est foutu !
— Je l'ai fait. Toutefois tu le connais, il a une curiosité qui lui fait défaut ; cette remarque avait eu pour effet de donner un petit coup de nerfs au principal intéressé mais Doumeki n'y prêtait guerre attention. Ne t'en fait pas. Tout à l'heure j'ai fait annonce que si quelqu'un s'approchait de cet endroit – l'un des jardins secret de sa majesté – il serait sur peine de sanction. Bien sûr, cet ordre m'a été donné par toi.
Cette réponse remit le soulagement au roi, même si son excuse était fausse, mais comme s'était à son avantage... il s'en contenta.
L'archer, bien entendu, avait prit soin de préparer ce qui semblait inévitable à l'avance.
Watanuki, cheveux courts ébène, fin, à la vue un peu floue, était un homme qui avait le don de s'énerver et de paniquer facilement pour un oui ou par un non ; surtout contre ce misérable Doumeki qui supportait toujours ses sautes d'humeur depuis quelques automnes ; faut préciser que le conseiller faisait souvent exprès de le mettre dans ces états de folies. Malgré cela, ça ne les empêchait pas d'être proches... à leur manière.
Alors, lorsque Doumeki était venu à sa rencontre pour lui donner l'ordre du roi, le cuisinier avait de suite perçut que l'archer lui dissimulait quelque chose et il n'aimait pas cela, il l'avait donc suivit en comprenant que son ami ne lui dirait rien.
— Parce que t'es de son coté ?! Vous êtes tout les deux malade !; Watanuki en croisant les yeux sang se corrigea à la seconde qui suivit. Je veux dire... Vous savez qui sait ?! – Il avait toujours le doigt orienté sur Fye. – Ca tête est mise à prix ! Il est dangereux ! Qu'est-ce qu'il fiche ici ?! Il ne devrait pas être là à discuter avec vous comme si de rien n'était !
— Il me l'a dit ; répondit Kurogane en désignant de la tête son ami d'enfance. J'ai pensé que si on le retenait ici sur surveillance, les habitants se sentiraient en sécurité s'ils ne le voyaient plus dans les parages. On va le garder en attendant de savoir si les rumeurs qui pèsent sur lui sont vraies.
Il était persuadé que c'était la meilleure chose qu'il pouvait faire, pour montrer ce qu'il valait. De plus, cet inconnu le rendait assez intéressé, il ne sentait pas en lui de la méchanceté, ni aucune menace... mais autre chose de bien plus profond qu'il tenait à découvrir.
— Et notre sécurité à nous ?!; s'indigna encore plus le cuisinier en sachant très bien qu'il contre-attaquait sa majesté. Vous n'allez quand même pas le laisser traîner dans le château, hein ?!
Le conseiller se rapprocha du blond sans aucune crainte, il se baissa et tendit les mets qu'il avait en main pour les lui offrir. Ce qui mit Fye dans une situation d'embarras, il le regarda avec méfiance ; il était rare qu'on soit gentil avec lui. Doumeki lui précisa que le roi avait fait demander ça pour lui. L'étranger regarda Kurogane avec incompréhension... mais accepta la nourriture et s'y attaqua sans la moindre hésitation – il était affamé, le brun l'aurait-il compris ?
Le roi regarda Watanuki mesquinement avec un sourire au coin de ses lèvres, alors que l'employé commençait précipitamment à se poser des questions aussi terribles les unes que les autres.
— Tu viens de me donner une idée. Tu vas te charger de sa surveillance.
La couleur du visage de cuisinier prit une couleur bleue, telle la surprise fut énorme, même Doumeki parut surpris de cet ordre. Alors que Fye semblait plutôt se soucier des baguettes qu'il avait en main avec quoi il n'arrivait pas à attraper les aliments qui était dans son bol, au lieu de se soucier de l'endroit où il était situé et de la conversation qui l'attachait ; alors qu'il était le principal concerné...
— Quoi ?! Finit par dire le cuisinier avec une voix brisée. Autant me donner comme nourriture aux dragons, tant que vous y êtes !; il se rendit à nouveau compte qu'il parlait à la puissance du pays et essaya de se calmer. Je ne suis qu'un simple cuisinier, vous n'avez pas le droit de me donner ce genre de responsabilité...
— Tu travailles en privé, c'est l'idéal ; trancha le brun, pour qui la conversation était définitivement close.
A ce moment même, Watanuki regrettait fermement d'avoir osé demander une cuisine pour lui seul et de n'avoir aucun personnel à ses ordres. Malheur pour lui, la famille royale qui trouvait toute sa cuisine savoureuse avait accepté sa requête – surtout dame Kaede qui ne pouvait pas s'en priver. Le jeune cuisinier – qui avait la même tranche d'age que les trois autres individus – aimait bien travailler seul, cependant il devait s'avouer maintenant qu'un peu de communauté ne lui aurait fait aucun mal. Mais il avait ses raisons... Donc il était vrai que si Fye était en sa compagnie, ils auraient plus de chance qu'il ne soit pas aperçu.
— Vous n'allez pas le mettre en cage comme tout les autres prisonniers ? Surtout lui ? répondit-il en tremblant.
— Tu préfères être pendu ou être tué sur le champ ?; s'obligea à répliquer le brun.
— A vos ordres... ; Watanuki avait compris qu'il n'avait pas le choix.
Satisfait, Kurogane se tourna vers l'inconnu qui se battait toujours contres ses bâtons dont il n'arrivait pas à l'utilisation. Fye, apercevant les regards se poser sur lui, finit par se désintéresser du repas et croisa de ces yeux ceux agressif de ça grandeur.
— Tu n'as pas intérêt à t'échapper d'ici, tu es mon prisonnier – Watanuki essaya encore de répliquer mais Doumeki, qui se tenait à présent derrière lui, posa sa main contre sa bouche pour qu'aucun son ne puisse sortir – Et si tu fais le moindre faux pas, je m'occuperais personnellement de ton cas.
Fye ne bougea pas un cil et ne dit aucun mot.
Kurogane se mit à marcher, cela signifiait qu'il allait se rendre au château et qu'il leur confiait le détenu. Il avait encore beaucoup de choses à effectuer avant de rejoindre le monde magique des rêves, en priorité avoir des nouvelles de la santé de sa mère bien aimée. Ne montrant pas d'inquiétude sur l'affaire « Fye ».
D'ailleurs celui-ci regarda les deux autres hommes d'un air ahuri, ce qui faisait encore plus d'effroi au plus faible d'entre eux, qui ne put s'empêcher de grelotter.
— Je vais mourir, ma fin est proche ; se plaignit-il dépité. Pourquoi m'avoir entraîné là-dedans imbécile ?!
— C'est toi qui m'a suivit, idiot – ce mot suffit pour mettre Watanuki en colère – Tu n'as pas à t'en faire, tu m'appelles et je viendrais à ton secours.
Des pétales de fleurs s'élancèrent sur lui, le prince charmant qui ferait tout pour ça précieuse princesse... à cet idée :
— Pas la peine !; il avait les joues rosies. Je n'ai pas besoin de ton aide, je sais parfaitement me débrouiller tout seul ! Je n'ai jamais eu besoin de ton aide que je sache !
A préciser, Doumeki lui sauvait la vie au moins une fois par semaine. Le cuisinier, en plus d'être curieux, ne pouvait pas admettre les choses qui ne lui convenaient pas. Fye qui insistait à la scène ne put éviter de rire, ce qui ramena Watanuki à la réalité.
— Vous êtes vraiment tous bizarre ici !; dit le blond amusé tout en pensant au brun qui l'avait sauvé.
— Par pitié, ne me faites pas de mal !; supplia son principal surveillant.
— Ça ne me serait jamais venu à l'esprit, vous n'avez pas à vous en faire ; rassura-t-il... ce qui effectivement ne fonctionnait pas, en tout cas avec le cuisinier.
Gêné par la situation, Fye se leva ; en s'avouant vaincu par le plat qu'il aurait bien voulu découvrir. Il s'approcha d'eux toujours aussi radieux.
— Je me présente, je m'appelle Fye ; fit-il souriant.
— Moi c'est Doumeki et lui c'est Watanuki.
— On ne se présente pas à un prisonnier !... ; cria le Watanuki en reculant doucement. Ne... t'approche...pas trop... !
— Ce que tu es bruyant ; dit calmement le conseiller sous les rires de Fye.
Le blond se savait non en sûreté mais il savait aussi que c'était sans doute meilleur que d'être à l'extérieur à fuir. Et être également observé par un homme qui semblait peureux et nerveux ne lui posait pas le moindre problème, il s'imaginait déjà abondamment s'amuser en leur compagnie, de plus ils étaient des amis proches du roi... Néanmoins, il comprenait qu'il n'allait pas être sans problème, surtout pour sa majesté... Il se promit d'être plus au moins sage.
— Problème ! Comment allons-nous le faire entrer, sans qu'on ne l'aperçoive ?! On est mal !
— Par la trappe à quelques pas d'ici, idiot.
Le conseiller, qui venait de se prendre un violant coup sur la tête qui ne lui avait causé aucune douleur, avait décidément réponse à tout.
Chose sûre, ils allaient bien se divertir à devoir le cacher et à passer inaperçu devant les surveillants, heureusement que Doumeki avait un haut rang bien classé.
Effectivement, ils s'entendaient très bien tout le deux, mais Fye semblait déçu que le roi soit parti si tôt, puisqu'il n'avait pas suffisamment eu de temps pour lui dire la raison de sa soudaine visite. Et il y tenait... lui dire « merci ».

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

A suivre !

Voilou voilou ^^. J'espère que ça n'était pas trop nul. Pour me pardonner du retard je vais me permettre de vous mettre un tit résumer du prochain chapitre « Le dragon royal ». Kurogane devra prendre ses responsabilités de roi pour la première fois... Et un dragon du pays lui parlera de ce fameux Fye... qui va lui causer de nombreux problèmes...

# Posté le jeudi 01 mai 2008 08:50

Modifié le samedi 03 mai 2008 16:48

Un Fye ça peut faire mal...

Un Fye ça peut faire mal...
Voila un deuxième drabble ^^

2

Un Fye ça peut faire mal...


Kurogane soupira profondément. Pourquoi ? Parce qu'il était énervé, ohhh oui très énervé! Il grinçait des dents. Tout ça contre ce blond qui le maltraitait pour un rien!
— Mokona ne comprend pas ! Pourquoi est-ce que Kuro-pon a une bosse ? Il s'est cogné ?! S'amusa la boule de poils blanche de la grosse croix que le ninja portait sur la tête.
Kurogane ne disait rien. Il ne pouvait pas dire qu'il s'agissait de Fye! De cet imbécile qui l'avait encore foutu un coup de poing dans la gueule ! Sa fierté y tenait !
— Et pourquoi Fyeeeee est en colère ?
Et merde ! Il avait frappé juste ! Un autre de ses stupides secrets ? '' Savoir ressentir des sautes d'humeur pour un rien'' ?! Qu'avait-il encore fait bon sang ?! Et le pire, c'est qu'il se laissait faire ! Mais si vous voyez un Fye, vraisemblablement en colère, s'approcher de vous et vous en foutre une... il y a de quoi être figé non ?! Surtout quand on ne savait pas pourquoi on avait mérité ce poing. C'était une habitude qu'il avait prise ? Et si blanche neige la savait? Cette raison ?
— Bah... je questionnais les villageois pour la plume qu'on cherchait. Et puis... Fye est arrivé brusquement.
— Ohhh! C'était qui ces gens ?
— Pourquoi cette question ? Quel est le rapport ?
— C'était des jolies filles ?
— Bah...je crois, comment as-tu deviné ça ?!; s'exclama le brun surpris.
— Mokona sait pourquoi Fye est en colère hihi!
— DIS LE MOI TOUT DE SUITE !!! QUE JE LE TUE !!
Des filles, oui des filles... assez jeunes et majeures, qui s'étaient collées à lui à son grand malheur. Un rapport avec ce coup dans la gueule ? Était-ce une plaisanterie ? Ce manjuu le menait peut-être en bateau... Pourtant c'est vrai que ce fut après cette conversation que le vampire semblait le fusiller du regard, si c'était le cas, pourquoi ? Il n'y avait aucune raison...
— Fye est jaloux !
— QUOIIIIII ?!!!!!!; s'écria-t-il les yeux écarquillés.
— Fye t'as vu avec des jolies filles et en te voyant discuter avec de telles beautés il s'est sentit délaissé et alors il a senti un énorme sentiment de jalousie en te voyant avec elles au lieu de lui tenir compagnie ! Kuro-daddy est vraiment infidèle à sa Fye-mommy!; dramatisa Mokona comme s'il venait de regarder un feuilleton sentimental et dramatique.
Et si c'était vraiment ça?
En tout cas le brun savait comment si prendre pour sa vengeance... il fit un sourire sadique. Et s'il demandait au principal concerné s'il était réellement jaloux ?

Fin.

J'espère qu'il vous a plu !

# Posté le samedi 19 avril 2008 15:26

Un tit Fanart fait par moi...

Un tit Fanart fait par moi...

# Posté le jeudi 17 avril 2008 13:28

Modifié le dimanche 30 août 2009 13:49

Titre : Un ours amoureux...
Auteur : Martelca
Dislaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas mais à ces sadiques Clamp ! xD
Genre : Yaoi et shonen aï... KuroxFye
Note : J'ai eu des tites idées sur des drabbles... ( il me semble que se sont des drabbles xD) J'espère que ça vous plaira ^^
_______________________________________________________________________________

1
Un ours amoureux...

Le jour de la White Day :
- Tiens, c'est pour toi... ; grommela le ninja sous sa cape.
Fye d'abord surpris d'un tel cadeau de sa part se montra très heureux en prenant ce que le brun venait de lui donner.
- C'est vraiment pour moi ?! Il est trop mignon ! Merci Kuro-chan !!
Kurogane tenta de ne pas rougir de la situation ultra embarrassante... mais c'était bien plus fort que lui ! Et oui, même pour un ninja !
Quel était ce mystérieux cadeau ? Rien de plus simple ! Une jolie peluche, un petit nounours... Qui pourrait croire que derrière une brute se cachait une âme d'enfant ? En tout cas le cadeau a plu à son compagnon de voyage.
-Hum... ; commença-t-il s'intéressant de très prêt au sol. J'ai entendu dire qu'ici... que donner ce genre de chose...
Evidement, ce n'était pas qu'un simple cadeau ! Il y avait aussi un message avec !
Fye le regarda tout souriant, gardant sa peluche dans ses bras, tandis que le grand Kuro- o..oui...brun était rouge pivoine... mais il ne s'était pas rendu compte que le blond s'était vite retourné pour montrer le cadeau qu'il avait reçu à Mokona qui se trouvait bizarrement dans la pièce. Ce fut le grosse panique pour Kurogane, le pauvre...
La boule de poils blanche, après avoir tout appris, fit de gros yeux malicieux.
- Dans ce monde, on offre des ours en peluches à la personne qu'on aime ! Puuuu, Kuro-chan a vraiment assuré !
A cette nouvelle, Fye avait son ½il grand ouvert et laissa paraître des rougeurs à ses joues.
Il se retourna à nouveau pour voir la réaction de Kurogane. Malheureusement, le brun avait prit la première porte en laissant croire qu'un des gosses l'avait appelé. Quel fuyard...
Le blond serra sa peluche entre ses bras, affichant un joli sourire... Kurogane allait-il enfin lui avouer ses sentiments ?
Comme quoi un ours pouvait être adorable...
Fin.
_______________________________________________________________________________
Kurogane a le droit d'être surnommé Kuro-fuyard ! ( Et vive CCS xD) Et merci à Mokona lol.

J'ai fait un fanart ( me suis amusée xD mais je ne suis pas très douée en dessin...) qui illustre

Vous en pensez kwa? ^^

# Posté le lundi 07 avril 2008 15:37

Indifférence - dernier chapitre

Indifférence - dernier chapitre

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO


Voici le dernier chapitre de cette fic!

J'ai eu du mal à le terminer ^^'''

J'espère que cette fin vous plait quand même TToTT

Et merci surtout de l'avoir suivie *o*!!


J'ai une idée de fic pour XXXholic ^^

Donc je ferais p-ê bientot une autre fic sur le DomWata!


OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO


Indifférence

Chapitre 7



"Alors ? Tu as sûrement quelque chose à me dire. "
J'ai du mal à y croire ! J'ai réussi à fermer son clapet !
Qui aurait cru que ça pourrait m'arriver un jour ?!
Par contre, est-ce censé être une bonne chose ?
Voir Doumeki ne sachant quoi dire c'est...
Victorieux ? Evidement ! Mais quoi d'autre ?
Effrayant ? Oh oui, ça craint...
Car si lui-même ne sait pas quoi dire...
Que devrais-je dire moi ? « Laisse tomber » ?
Jamais ! Il a des explications à me donner!
Même si...
Il me fait peur.
Il bouge, il se lève.
Que dois-je faire que dois-je faire ?!!
Il ne va quand même pas fuir la discussion, si ?
Et c'est moi qu'il traite de froussard après ça ?
J'ai envie de rire, mais tu me connais...
Je ne bougerais pas d'ici tant que je n'aurais pas ce que je veux.
Je veux que tu me dises la vérité !
"Elle...a rajouté autre chose ? " demanda-t-il sans m'adresser le moindre regard.
Doumeki, tu me fais vraiment flipper quand tu t'y mets.
Bien sûr, elle m'a dit pourquoi tu as fait ça.
Qu'elle t'avait conseillé d'être distant envers moi...
Pour savoir ce que je ressentais pour toi.
Mais moi, je veux l'entendre de ta bouche !
Et puis, tu crois que je te hais pour avoir fait ça ?
Pour être ainsi le centre des mes pensées...
Que je ne pense qu'à toi...
Bah tu sais quoi ?! T'as réussi ton coup enfoiré !
Que ressens-tu pour moi, Doumeki ?
Je rougis, voila que je remets ça.
Je n'ose pas imaginer ta réaction si je te le disais à voix haute.
De plus, je ne sais pas si tu... pourquoi as-tu fais ça ?
S'il te plait, dis-le moi... je serais sage cette fois.
"J'attends juste que se soit toi qui me le dise" murmurais-je.
Ce que c'est frustrant ce silence !
C'est tellement rare ce genre de situation !
Il soupir, aurait-il peur de me le dire ?
Où je lui fais simplement chier en lui rappelant cette histoire ?
Peut-être les deux, il n'y a que lui qui sait...
En voyant qu'il ne veut pas répondre, je continue :
"Pourquoi as-tu fais ça ? "
"Tu vas me traiter de tout les noms et me prendre pour un détraqué si je te le disais. "
Je commence gentiment à m'énerver...
Est-ce si dur à dire ?
Tu te soutirais beaucoup mieux, tu sais ?!
Je vois que tu vas mal désormais... s'il te plait dis-le moi...
Et si c'est ce que je pense, c'est réciproque...
Enfin, j'espère... je ne suis plus sûr de rien.
Mon c½ur bas de plus en plus que les secondes passent.
Crache le morceau !
J'ai une idée, dois-je te provoquer ?
Je sais, c'est mal, mais si je dois te secouer !
"Si tu n'as rien à me dire, je me tire ! Yuuko-san doit m'attendre ! "
Je me lève et je me dirige vers la porte...
Va-t-il me retenir ? Comme il l'a toujours fait ?
Je l'ouvre, toujours aucune réaction de sa part...
Non mais tu vas te bouger, oui ?!
Ce qu'il m'énerve quand il s'y met lui !
"Je sais que tu ne franchira pas cette porte, Watanuki"
Et merde, il m'a eut !
Je renferme la porte brutalement pour bien que cet abruti l'entende !
Que dois-je faire avec toi, hein ?
Bon ok... J'en rougis d'avance...
Je m'approche doucement de lui, je suis face à lui...
Je le regarde et il en fait de même...
Wow, il a de trop beaux yeux !!
Raahh pas le moment de l'admirer ! Qu'est-ce qui me prend ?
Je lui fais la moue ! Oui, je lui boude !
Il va sans doute trouver quelque chose à dire !
Bah quoi ?! Qu'est-ce que je pourrais faire d'autre ?!
Raah ça va, j'a compris !... je me lance, je vais le rassurer !
Eh ! On n'échange pas un peu les rôles là ?!
Allez... je prend mon courage à deux mains !
Je ne peux plus le regarder en face...
"Tu sais... je ne t'ai jamais détesté, bien au contraire. "
Kyaaa ! Ma phrase porte à confusion ! Que va-t-il penser ?!
Je n'ose vraiment plus le regarder, honte à moi !
Je me demande comment il a réagit à ce que je viens de lui dire...
Il doit certainement être surpris, c'est ce que j'aurais fait à sa place.
Dorénavant, je suis mort de peur...
Je tremble un peu mais mes jambes refusent de bouger...
Afin que je ne puisse pas m'échapper de cette situation embarrassante.
C'est fait, c'est fait. Je ne regrette pas...
Pourtant, j'appréhende un peu sa réaction... Malgré ça, j'attends.
J'attends les paroles du principal intéressé.
'' Doumeki, dis-moi pourquoi...''
Me voila super gentil avec cet idiot, j'ai pas l'habitude !
Et qu'est-ce qui me prend d'être ainsi, hein ?!
Puis ce rougissement qui ne veut pas me lâcher, raah !!
Je ne peux pas m'empêcher de chercher à ce quoi il peut penser !
Je vais craquer s'il continue à rester muet ! Allez, dis quelque chose bon sang !
J'en peux plus !
...
Hé ! Il fout quoi là ?! Doumeki ?!
Il me prend le visage de ses mains...
Et sans que je sente le coup venir... il m'embrasse.
Doumeki m'embrasse !! Il m'embrasse !!
Il a les lèvres douces pour un robuste comme lui.
J'ai du mal à y croire, il m'embrasse !
Quand je pense que j'ai souvent imaginé ce moment ces derniers jours...
Et là, il m'embrasse pour de vrai !
Je réponds enfin à son tendre baiser...
Je ne le repousse pas contrairement à ce qu'il doit imaginer.
Donc c'est bien ça, sa réponse ? Il... m'aime ?
Pourquoi ai-je prit autant de temps ?
J'ai l'impression que ça fait une éternité qu'on s'embrasse...
Je m'en fous, je suis bien là...
Mais comme il a tant l'habitude... il rompt le baiser ! L'imbécile !
Oyeee ! Que va-t-il se passer maintenant ?!
Les joues encore rougies, je me crois dans un rêve....
Un rêve pourtant vrai...
Non, je ne te crierais pas dessus, ne t'en fais pas.
L'émotion est plus que présente...
Je le regarde avec insistance.
Et sans comprendre pourquoi je...
"Hé... il ne faut pas pleurer..." dit-il inquiet.
Je ne veux pas qu'il se sente responsable.
C'est juste que je me sens vraiment idiot...
J'ai la grosse impression que je me cachais mes sentiments depuis longtemps...
Et lui il a dut attendre tout ce temps.
Il en a sûrement souffert, peut-être plus que moi...
Mais quel gros imbécile.
Je suis si désolé, si j'avais su plus tôt...
Il sèche des ses doigts quelques larmes.
"Tu as fait couler beaucoup de larmes par ma faute... je..."
"Non, c'est la mienne. " ; coupais-je.
Je ne veux plus que tu dises de bêtises.
Ne vois-tu pas que c'est réciproque ?...
Où dois-je moi aussi te le montrer ?
Ça me rend mal à l'aise... de faire à ce à quoi je pense...
Mais quand il faut y aller, faut y aller ! Je dois me lancer.
Je passe doucement mes bras autour de son coup...
Il ne bouge pas, l'aurais-je paralysé ? hihi.
Je me soulève un peu...
Et ne le laissant pas le choix, je joins mes lèvres aux siennes.
Je l'embrasse...
Comprenant ce que cela signifie, il m'entoure de ses bras et se laisser aller au baiser...
Se baiser est différant de l'autre...
Doumeki y donne toute sa tendresse et sa passion...
Une fois les lèvres séparées...
Je vois quelque chose qui m'est rare de voir.
Il me sourit.
J'en rougis encore plus.
Woah... Doumeki sourire...
Finalement, la journée c'est très bien terminée.

Ce matin, je suis à ses cotés.
Je le regarde dormir...
Impossible de ne pas y résister.
Il est beau ainsi...
Je soupir de bien être, j'aime bien fait de rester là...
Alors que je n'étais pas du tout...
Vraiment PAS DU TOUT...
D'accord de passer la nuit ici !
Lorsqu'il avait insisté, je croyais que cet imbécile voulait me sauter dessus !
D'ailleurs... il a eu une de ces bosses...
J'ai dut lui faire jurer haut et fort pour qu'il ne me touche pas...
Bah quoi ?!
Psychologiquement, je ne suis pas prêt pour ce genre de chose !
Pas encore ! Chaque chose en son temps !
Je ne me suis jamais préparé à ça...
Il a tenu sa promesse... je dois avouer que j'ai flippé.
Mais je lui fais confiance...
"Le petit déjeuner Watanuki... soupe de miso..."
"Quoi ?! "
Voila la première chose qu'il me dit au réveil !
Sympa le mec ! Je ne suis pas sa bonne !
Il ne pense vraiment qu'à son ventre ! Grrrr
Quand je pense que je viens de dire qu'il était adorable...
Mon ½il oui !
Je prends mon coussin entre mes mains...
Prêt à le lui lancer de sa gueule.
Cependant, il fait quelque chose à lequel je ne m'y attendais pas...
Il se tourne vers moi et me prend dans ses bras pour me serrer contre lui...
J'en rougis de cette intention qu'il me porte...
C'est... mignon !
Doumeki est toujours endormi, il parlait dans son sommeil...
C'est quand même qu'un grand mangeur !
Je ne pense pas pouvoir être motivé à sortir de cette chaleur...
Oui... je l'aime vraiment...
Et je ne suis pas prêt à sortir de cette demeure du week-end...
J'ai hâte de dire à ma Himawari-chan que ça a marché !
Elle sera sûrement contente !
Je ferme les yeux pour profiter du moment...
Merci... merci Doumeki...

Fin


OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

Yuuko : Et moi alors ?! On ne me dit pas merci ?! Et j'attends toujours mon saké ! ... Watanuki... tu vas me le payer cher ! Rah, les jeunes de nos jours... aucun respect !
Martel : Mais euh... moi aussi il m'a oublié TToTT


OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

# Posté le dimanche 30 mars 2008 16:14

Modifié le mercredi 09 avril 2008 12:35

-Tome 17-

-Tome 17-


Le ToMe 17


Qu'avez-vous pensé de ce tome?

Qui a été terrible en ce qui concerne le KuroFye TToTT

Je l'ai trouvé assez poignant... il est terrible TToTT

Heureusement que Fuuma était là pour égayer un peu le livre xD

Pour le moment, le pire tome parut je trouve, trop triste TToTT

En tout cas, prochain tome le pays infinité, des echecs *o* J'adore ce monde!

On verra Fye boire son sang et Kuro dans une tenue x___X *morte*


( C'est énervant qu'ils aient de nouveau changer la date de sortie de XXXHolic >_< grrr à la fin!)

# Posté le samedi 29 mars 2008 07:29